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La dépollution industrielle s’accélère

Par L'Economiste | Edition N°:2303 Le 22/06/2006 | Partager

De grands pas ont été franchis actuellement dans le domaine de la dépollution industrielle. Ceci à travers, d’une part, la mise en service de la station de déchromisation financée par l’USAID et la réalisation des bassins d’évaporation des margines et, d’autre part par la réalisation des études spécifiques à l’épuration des eaux usées de Fès. En effet, les solutions choisies par Radeef (Régie autonome de distribution d’eau et d’électricité) de Fès tiennent compte des donnés de base ainsi que des objectifs de qualité à atteindre au niveau du bassin du Sebou. Ces solutions reposent sur le traitement de l’ensemble des eaux usées de la ville avec l’adoption du procédé des boues activées, à réaliser en deux phases et au niveau de 2 pôles. Selon les responsables de la Radeef, une partie des coûts d’exploitation assurant le fonctionnement dudit procédé à long terme sera compensée par la récupération du biogaz produit par la station d’épuration sous forme de vente de carbones. A noter que la régie de Fès est la première à appliquer cette technique au Maroc. La charge de pollution industrielle au niveau de Fès est très importante et constituerait (en l’absence d’actions de dépollution industrielle) un facteur inhibitif au processus d’épuration au niveau des stations de traitement. La dépollution industrielle fait partie intégrante du projet de la dépollution de Fès. Ceci à travers le programme du bassin du Sebou, qui prévoit la réalisation de l’une des plus grandes stations d’épuration du Maroc (2006-2008). Située à l’Est de la ville, la première station de traitement et d’épuration traitera l’ensemble des eaux usées. Elle assurera ainsi le rejet des eaux usées et pluviales dans un milieu récepteur après un traitement compatible avec les exigences de l’environnement. D’un investissement global de 722 millions de DH, la future station d’épuration sera financée à hauteur de 31% par la BEI, 31% par l’AFD et 38% par la Radeef, subvention de l’Etat et autres. «Le financement des deux institutions BEI, AFD s’effectuera sous forme de prêts accordés à la Radeef, qu’elle devra rembourser», explique Ali Benazouz, directeur de la Radeef. Et d’ajouter qu’un programme de lutte contre la pollution industrielle est déjà en cours de réalisation. Y. S. A.

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