×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

La canicule tue l'arbre favori de la reine Marie-Antoinette

Par L'Economiste | Edition N°:1589 Le 28/08/2003 | Partager

. L'arbre tricentenaire aurait pu vivre encore 30 à 40 ans sans la canicule. Le chêne a été planté entre 1680 et 1681La canicule du début du mois d'août a tué un chêne tricentenaire, l'arbre favori de la reine Marie-Antoinette, doyen des arbres du parc du château de Versailles, a indiqué le jardinier en chef du parc, Alain Baraton. «Son état sanitaire était très limite. Il ne lui restait plus que quelques branches mais il aurait pu vivre encore 30 à 40 ans sans la canicule«, a expliqué Baraton. Le vénérable arbre, planté en 1680 ou 1681, a connu Louis XIV et André Le Nôtre, concepteur des jardins de Versailles. Il a hérité son nom de la reine Marie-Antoinette qui, dit la légende, aimait particulièrement s'abriter sous son ombre. Selon Baraton, la grande tempête de 1999 avait déjà fortement altéré la santé du vieillard: «Ce chêne était un arbre de bosquet, c'est-à-dire qu'il était entouré par de jeunes congénères qui le protégeaient des vents et du soleil. Après la tempête et la chute de nombreux arbres, le chêne de Marie-Antoinette s'est retrouvé sans protection, notamment lors des récentes fortes chaleurs«. Une association qui se consacre à la sauvegarde du patrimoine végétal français a indiqué de son côté que la canicule aura des conséquences «pires que la tempête de 99« pour les arbres des parcs et jardins, menacés de mort lente. «Le premier bilan de la canicule, jumelée à une sécheresse persistante, est dramatique: des millions d'arbres meurent à petit feu, sans espoir de reprise«, a averti l'association Parcs et Jardins de France. Selon l'association, qui avait recueilli 1,5 million d'euros après la tempête de 1999 pour restaurer et replanter près de 300 sites, les conséquences de cette canicule exceptionnelle pourraient être au moins aussi graves. «C'est moins voyant, c'est plus insidieux qu'une tempête mais les conséquences vont être aussi dramatiques«, a expliqué le président de l'association, Bernard de La Rochefoucauld. Toujours dans le même registre, alors que la canicule continue de frapper l'Europe, une entreprise basée à Hong Kong a déclaré pouvoir commercialiser l'an prochain des patches pour les yeux ou des lunettes de soleil capables de mesurer, à partir d'une zone située près du nez, la chaleur du corps et donner ainsi l'alerte en cas de hausse alarmante de la température.Cette technologie sans fil, développée par des chercheurs de l'Université américaine de Yale et présentée mardi à Singapour, vise le marché des athlètes, qui pourraient être ainsi incités à boire dès que leur corps devient trop chaud, évitant ainsi la déshydratation ou des attaques d'apoplexie.La société Giant Wireless Technology prévoit de commercialiser en début d'année prochaine les premiers produits basés sur cette technologie, baptisée «TempAlert«. Les dirigeants de la société ont indiqué lors d'une conférence de presse que la technologie pourrait être insérée dans des bandeaux pour les yeux ou des lunettes de soleil.Synthèse L'Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc