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Politique

Ismaïl Alaoui: Le PJD a un double langage

Par L'Economiste | Edition N°:2261 Le 24/04/2006 | Partager

. Le 7e congrès du PPS a réuni près de 2.000 congressistes à BouznikaC’est en grande pompe que le 7e congrès du Parti du progrès et du socialisme (PPS) s’est ouvert vendredi 21 avril au soir devant près de 2.000 personnes à Bouznika. En grande pompe, car tout le «gratin» politique s’était donné rendez-vous au Complexe Moulay Rachid. En effet, «la grande famille» occupait le premier rang avec Driss Jettou, le Premier ministre (SE) «sans étiquette», les premiers secrétaires de l’USFP, Mohamed El Yazghi, et de l’Istiqlal, Abbes Fassi, le président du RNI Ahmed Osman et le Dr Nabil Ouazzani (Parti Al Ahd). A leurs côtés, on pouvait remarquer la présence de délégations syndicales (UMT, CDT, FDT, UGTM). Du côté du PPS, tout l’état major était regroupé autour de son leader, Ismaïl Alaoui, qui a rendu un vibrant hommage à «nos camarades et dirigeants historiques». Le secrétaire général (SG) a rappelé le «rôle central joué par le parti dans le passage du pays du stade du renfermement dans la tour d’ivoire à la logique d’ouverture et de l’approche objective des réalités». Il a poursuivi par un passage en revue de la situation internationale qui «a atteint une gravité sans précédent, caratérisée par une mauvaise redistribution des richesses et l’aggravation de la pauvreté et de l’exclusion, alors que la révolution technologique ouvre la voie à un nouveau système économique et social». Il a procédé ensuite à l’énumération des grandes réformes entreprises par le pays. «Nous devons poursuivre dans cette voie. Les progrès réalisés pour la mise en place d’un Etat de droit, du respect des droits de l’homme, du renforcement des droits de la femme et de l’élargissement de l’espace des libertés publiques sont considérables. Continuons!». Pour ce qui est de l’objectif de «ces universités de printemps», il ne fait pas de doute qu’il a consisté à «prendre la température ambiante avant de verrouiller comme il se doit». S’il faut souligner la priorité donnée à la démocratie interne par les dirigeants du parti (tables rondes), le staff du PPS a (ré)-affirmé sa décision de ne pas gouverner avec le PJD alors que la position des autres partis de la koutla reste floue. «Le PJD semble avoir un double langage. Un langage qui, au niveau des déclarations, paraît sage, responsable et de partage d’idéaux de la démocratie, alors que, sur le terrain et dans les faits, la situation est effrayante. Par conséquent, et comme nous l’avons toujours dit, il n’est pas question de travailler avec une organisation qui ne dit pas exactement ce qu’elle est réellement, ni ce qu’elle pense», constate le numéro un du PPS.Le décor est donc planté! Reste à savoir comment une coalition de gauche avec des divergences de taille peut voir le jour? La question demeure entière. Rachid HALLAOUY

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