×
  • L'Editorial
  • Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2020 Prix de L'Economiste 2019 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    France: Mesure fiscale pour l'emploi dans les bassins défavorisés

    Par L'Economiste | Edition N°:2021 Le 16/05/2005 | Partager

    Le ministre de l’Economie Thierry Breton a annoncé le 12 mai, dans une interview à la Voix du Nord, la mise en oeuvre d’une mesure fiscale de crédit de taxe professionnelle, visant à maintenir l’emploi dans les bassins les plus fragiles.Cette mesure consiste en un crédit de taxe professionnelle de 1.000 euros par salarié pour une durée de trois ans, avec un plafond de 100.000 euros sur trois ans par entreprise. Entre 300 et 400 millions d’euros doivent y être consacrés chaque année. Il restait à définir les zones qui en bénéficieraient.Cette liste, publiée le 12 mai, concerne d’une part les vingt zones d’emploi, ayant à la fois un taux de chômage supérieur de plus de deux points à la moyenne nationale et un taux d’emploi industriel supérieur à 10%, qui ont connu l’évolution de l’emploi salarié total la plus défavorable, la plupart dans le nord et le nord-est.Elle concerne d’autre part les zones d’emploi connaissant des restructurations industrielles “risquant d’altérer gravement la situation de l’emploi”.Breton souligne, dans l’interview, que le Nord-Pas-de-Calais, où il y a plus de 30% d’emplois industriels contre 22% en moyenne en France, bénéficiera d’un tiers des sommes qui seront consacrées à cette mesure cette année. “Je suis très attaché au maintien d’un socle industriel solide dans ce pays”, indique le ministre.Breton assure aussi que le dossier des pôles de compétitivité “avance bien”, et confirme qu’une liste comportant “un nombre limité de projets” sera tirée en juillet des 105 candidatures reçues, dont “les dossiers sont d’une qualité remarquable”.Il assure que “ce processus ne s’arrêtera pas fin juillet car c’est une démarche qui s’inscrit dans la durée” et que “ceux qui ne sont pas labellisés immédiatement pourront poursuivre leurs travaux”. Synthèse L’Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc