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    Fiat redémarre sur les chapeaux de roues

    Par L'Economiste | Edition N°:31 Le 28/05/1992 | Partager

    Après l'effondrement de son résultat d'exploitation en 1991 et le recul de sa part de marché dans l'automobile, le groupe Fiat a décidé de se ressaisir.
    Il vient d'annoncer la semaine dernière la prise de contrôle du constructeur automobile polonais FSM, "le plus moderne de tous les pays de l'Est".
    Cette acquisition, négociée depuis plus d'un an, doit faire l'objet d'une signature officielle à Varsovie, aujourd'hui même. La transaction nécessite, de la part de Fiat, un investissement global de deux milliards de Dollars. FSM deviendra ainsi le plus gros centre de production du groupe hors Italie. La nouvelle société, dont le nom n'a pas encore été révélé, poursuivra la production de la petite Cinquecento (3 portes et 3,23 mètres de long) fabriquée en Pologne depuis Juillet dernier.

    Le rythme de production est de 160.000 unités par an, mais celui-ci peut être porté à 240.000. FSM continuera également de sortir les 126 "en attendant la mise au point d'un modèle de remplacement, probablement d'ici quatre ans".
    La concrétisation de ces projets nécessite une moderni-sation des usines polonaises, soit 850 millions de Dollars sur cinq ans, qui viendront s'ajouter au demi-milliard de Dollars déjà investis par le constructeur italien pour la production des premières Cinquecento.

    Fiat, qui négocie en France un accord dans le domaine de l'électronique auto (le groupe détient à travers Magnetti-Marelli, 65% de la société UFIMA dont les 35% aux mains de Matra font l'objet de tractations depuis que Jean-Luc Lagardère a annoncé qu'il était vendeur) souhaite également prendre une participation dans FSR, constructeur polonais de véhicules commerciaux, et dans le capital du constructeur russe VAZ, qui serait éventuellement appelé à fabriquer des voitures pour l'exportation.

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