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Culture

Festival Timitar: Le jackpot pour Agadir

Par L'Economiste | Edition N°:2313 Le 06/07/2006 | Partager

. Coup d’envoi le 11 juillet. Plus de 650 artistes au rendez-vous . Budget: 10 millions de DH AGADIR, la capitale du Souss, s’apprête à vivre six jours de musique à fond les décibels du 11 au 16 juillet, date de la tenue de la troisième édition du festival Timitar. L’événement est de taille. C’est l’occasion pour la région du Sous-Massa-Drâa de focaliser toute l’attention du pays sur la région. Et il n’est pas question de rater le coche. Et toutes les composantes de la ville ont mis la main à la pâte. De fait, les préparatifs notamment les travaux d’installation du matériel sur les lieux des spectacles vont bon train. Encore une fois les organisateurs mettent le paquet pour réussir la manifestation qui accueillera pas moins de 650 artistes. Ce sont près de 10 millions de DH qui sont consacrés à l’événement cette année. Pour les initiateurs de la rencontre, ce budget se justifie pleinement en raison de l’impact sur la station balnéaire, notamment en termes de valorisation de la destination. Ceci sans compter que le festival réussit une véritable intégration sociale et culturelle au sein de la cité, car tous les soirs ce sont pas moins de 5.000 personnes qui sont dans la rue. En effet, les spectacles en raison de leur gratuité créent une véritable mixité sociale. Sur le plan économique, l’événement génère également des retombées et pas seulement sur Agadir mais aussi sur d’autres villes à travers des entreprises participantes à la réalisation de l’événement. Car celui-ci nécessite pour son montage des dépenses directes concernant de nombreux secteurs, à savoir, entre autres, la communication, l’informatique, le gardiennage et la sécurité, sans oublier l’imprimerie, les techniques de sonorisation et d’éclairage, locations de parcs de matériels. L’impact économique se prolonge aussi par ce que l’on peut appeler les dépenses induites du festival. C’est-à-dire impôts, taxes et cotisations. Et qui dit manifestation, dit aussi hébergement et activités touristiques. Pour l’occasion, les hôteliers de la ville touchent le jackpot: le taux d’occupation atteint son maximum. Il faut bien loger tout ce monde. Par contre, selon certains observateurs, il ne draine pas réellement de nouveaux touristes pour la cité. Pourtant la rencontre commence à avoir des échos à l’étranger comme sur le plan national, grâce aux retombées médiatiques des précédentes éditions qui ont été concluantes tant sur le plan logistique que sur la programmation artistique. Il est donc aujourd’hui grand temps de promouvoir le produit sur les marchés extérieurs par le biais d’une véritable campagne de communication longtemps à l’avance avant le rendez-vous. Celui-ci malgré sa jeunesse dispose de tous les ingrédients de la réussite et peut offrir à la ville bien plus que de l’animation et une cohésion sociale.Malika ALAMI

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