×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Culture

Festival de Tanger: Ces gitans qui ont ensorcelé le public

Par L'Economiste | Edition N°:1555 Le 07/07/2003 | Partager

. Succès sans égal de la Nuit gitane. Pedro Soler, un des virtuoses de la guitare gitane en France, a été le clou de la représentationL'avant-dernière nuit du festival de Tanger, les Nuits de la Méditerranée, qui se tient aussi à Tétouan, Chaouen et Larache, a compté avec la participation d'un grand de la guitare, Pedro Soler. Il accompagnait lors de cette soirée, le chanteur Pepe de Granada. Le récital était constitué d'une suite de chants typiques gitans des différentes régions du sud de l'Espagne, dont les fameuses «bulerias«. Le public, nombreux, comptait dans ses rangs une forte représentation de la communauté espagnole vivant à Tanger. Une Espagnole a tenu à manifester sa joie à travers des encouragements typiques des soirées gitanes. Au point que l'un des chanteurs lui dédia une chanson d'amour. La soirée changea de rythme avec l'arrivée des gitans de Perpignan. Lesquels ont commencé par des chants engagés avant de changer de répertoire. C'est Salomon qui se charge alors de prendre le public en main en lui demandant de l'accompagner. Le délire s'empare des spectateurs ravis de se lever et de l'accompagner avec les mains. Une femme, au deuxième rang, enleve veste et chaussures et saute sur scène pour accompagner Salomon. Après quelques minutes de danse gitane, les mains en l'air, comme le veut la tradition Flamenco, elle reprit place, rouge d'émotion. Pour la petite histoire, il s'agissait d'une pharmacienne de la ville.Transporté, le public n'arrête pas d'en redemander, à la fin de chaque chanson… Pepe de Granada, qui avait accompagné les gitans de Perpignan, leur dit, sur le ton de la plaisanterie: “Mais vous n'avez pas de foyer?” Après une dernière chanson, la troupe salue finalement et les gens commencent à quitter les gradins du Jardin de la Mandoubia. Rendez-vous est pris pour la dernière nuit, celle de samedi, la nuit marocaine qui a compté avec la participation de Nass El Ghiwane et Ahwache, berbères d'Aït Iktel. De notre correspondant, Ali ABJIOU

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc