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Economie Internationale

En bref

Par L'Economiste | Edition N°:208 Le 14/12/1995 | Partager

Francophonie: Un sommet à 100 millions de FF
L'organisation du 6ème sommet de la francophonie, qui s'est tenu à Cotonou, au Bénin, aurait coûté 150 millions de Francs (1FF=1,72DH), dont 80 apportés par la France, 30 par le Canada et 40 par le Bénin, selon le ministre béninois des Finances.
Des sources concordantes indiquent que la facture s'élève plutôt à 100 millions, dont près de 40 pour la construction d'un Novotel de 120 chambres.
En plus de l'achat de matériel de télécommunications, de la réfection de la piste de l'aéroport, la formation du personnel d'accueil et la sécurité, indique Les Echos, la France a pris en charge la construction d'un centre de conférences. Coût de l'opération: 30 millions de Francs.

Slovaquie: Washington rappelle ses experts de la privatisation
En raison du changement de politique de la Slovaquie en matière de privatisation, l'Agence américaine pour le développement international (USAID) a rappelé neuf experts américains qui travaillaient au Ministère des Privatisations, selon le journal Pravda, cité par la presse française.
Cette décision serait en effet due, d'une part, à la modification de la loi sur les privatisations et, d'autre part, au non-respect par le Ministère slovaque de certaines conditions prévues par un accord bilatéral sur l'envoi d'experts américains, est-il précisé.
Un grande opération d'actionnariat populaire a en effet été supprimée et la seconde vague de privatisation par coupons remplacée par une distribution d'obligations.

Céréales: Bruxelles instaure une taxe pour décourager les exportations
La Commission européenne a décidé, après avis du comité de gestion, d'instaurer une taxe de 25 Ecus par tonne sur les exportations de blé hors Union. L'objectif: stabiliser le marché européen en évitant que la hausse des cours mondiaux ne pousse les opérateurs à exporter massivement jusqu'à créer une pénurie dans l'UE et ne dissuade les éleveurs d'utiliser le blé pour l'alimentation animale.
Cette décision n'a pas créé de surprise chez les céréaliers. Pour eux, "c'est la suite logique de l'erreur commise par la Commission en refusant d'abaisser suffisamment le taux de jachère".

Déficit budgétaire: Clinton accepte l'objectif républicain
Le président Clinton s'est finalement rangé du côté des Républicains en acceptant d'éliminer le déficit budgétaire en sept ans et non en neuf ans comme il le prévoyait dans son projet initial de budget 1996. Des divergences demeurent toutefois. Le président a opposé son veto, le 7 décembre, sur le projet de loi de réconciliation budgétaire adopté par les Républicains.
La principale pomme de discorde concerne l'ampleur des réductions d'impôts envisagées: 245 milliards de Dollars pour les Républicains et 98 milliards pour M. Clinton.

Pétrole: Hausse des revenus de l'Opep en 1995
Les pays arabes du Golfe devraient voir leurs revenus croître de 10% en 1995, selon le rapport d'une banque des Emirats Arabes Unis, citée par Le Figaro Economie. Ceux-ci devraient s'établir à 77 milliards de Dollars (1$US=8,54DH), contre 70 milliards en 1994.
D'après une étude de l'Emirates Industrial Bank (EIB), rapporte le quotidien français, les six monarchies amélioreront leurs revenus grâce au redressement des cours du brut, qui se situent en moyenne autour de 17 Dollars le baril contre 15,5 Dollars en 1994.
L'EIB table en outre sur une augmentation de plus de 10% des revenus de l'Opep, qui s'élèveraient à 141 milliards cette année après 128 milliards en 1994.

Japon: Les ministères appelés à réduire de 25% leurs dépenses
Les ministères japonais devront réduire de 25% leurs dépenses au titre de l'exercice 1996, qui débutera en mars prochain. Vu la situation "critique" de l'économie, "j'ai demandé aux ministres d'envisager une baisse d'environ 25% de leurs estimations initiales", a en effet déclaré le ministre des Finances, Masayoshi Takemura, à l'issue d'un Conseil des ministres.
Pour 1996, le gouvernement nippon prévoit une croissance de 2,5%. Au troisième trimestre (calendaire) de cette année, le pays a vu son PIB progresser de 0,2% par rapport au précédent et de 0,6% en glissement annuel.

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