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OMC/Négociations sur les services: Les syndicats libres montent au créneau

Par L'Economiste | Edition N°:2252 Le 10/04/2006 | Partager

. La requête de la Chine et de l’Inde pour adopter le concept de parité salariale remise en causeA la fin de deux semaines de négociations sur les services, la Confédération internationale des syndicats libres (CISL) et l’Internationale des services publics, ont averti, vendredi 7 avril, que si elles poursuivaient la même voie, les négociations de l’AGCS pourraient avoir un effet désastreux sur les droits de l’homme dans les pays en voie de développement et dans les pays développés. Une des propositions les plus alarmantes sur la table est la requête de la Chine et de l’Inde visant à adopter le concept de parité salariale que certains pays ont spécifié dans leurs propositions lors des négociations sur le Mode 4, la partie de l’AGCS qui traite du déplacement des travailleurs.« Il n’est pas bon que l’OMC, qui n’a aucune expérience sur les questions de migration, entreprenne de mener de telles discussions. En outre, cette dernière proposition ne fait que minimiser le droit de l’homme fondamental pour lequel les travailleurs se sont battus pendant des siècles , le droit de ne pas subir de discrimination», a déclaré Guy Ryder, Secrétaire général de la CISL. Si elle est adoptée, cette proposition signifierait que les travailleurs des pays en voie de développement pourraient être embauchés dans les pays industrialisés pour un quart du salaire local, voire moins.« Cela n’aura d’autre effet que de contribuer au dumping social, de favoriser le racisme et d’accroître les craintes vis-à-vis de la mondialisation. Si nous sommes sérieux à propos du cycle de pro-développement, la discrimination sur la base de la nationalité n’est pas la voie à suivre. Cela lance un mauvais signal à tous ceux qui pensent que l’exploitation des travailleurs est un avantage compétitif dans la quête du profit», a ajouté Ryder. En ce qui concerne l’habilité des pays à préserver leurs services publics et le droit de les réglementer comme ils l’estiment nécessaire, les négociations actuelles minimisent encore une fois le droit de l’homme universel d’accès à l’éducation, à la santé et à l’eau.Synthèse L’Economiste

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