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L’Umett ne fera pas chambre commune avec l’Aettto

Par L'Economiste | Edition N°:2731 Le 10/03/2008 | Partager

. L’association dénonce le dénigrement dont ses membres font l’objet«Aller au-delà des divisions». C’est en substance le message que lancent les membres de l’Umett en direction de leurs confrères de l’Aettto (Association des entreprises de travail temporaire transparentes et organisées) et de l’Amtt. «Pour le bien du secteur», explique Zahir Lamrani, président de l’Union marocaine des entreprises de travail temporaire (Umett) au point de presse tenu vendredi dernier «pour donner le point de vue de l’association sur les derniers développements qu’a connus récemment le secteur de l’intérim». Enterrer la hache de guerre, oui, mais cela n’empêche que les entreprises de l’Umett se montrent particulièrement «scandalisées» par «le dénigrement permanent dont elles font l’objet de la part de certains membres de l’Aettto». La chanson a déjà quelques années aujourd’hui: fraude, dumping social, manque de transparence, etc.«L’attitude de dénigrement a atteint des proportions dangereuses: c’est chez nos clients que nous sommes aujourd’hui attaqués. C’est totalement contraire à l’éthique de notre secteur», s’indigne Mehdi Eddari, directeur général de RMO Groupe. «Personne n’a le monopole de la transparence», complète Lamrani. Pour Jalila Dassili de Dama Services, «il faut arrêter de faire des dégâts à l’image du secteur de l’intérim aussi bien auprès des clients que des intérimaires». Elle propose de «se concentrer sur l’essentiel: améliorer la prestation rendue au client et faire progresser la condition de l’intérimaire». Le ton monte sensiblement au sujet du projet de fédération regroupant les entreprises de l’Aettto et de l’Amtt. «Cette fédération est mort-née», tranche Zahir Lamrani. «Elle regrouperait deux associations aux positions radicalement opposées, notamment sur la question de la caution», justifie-t-il. Ce qui, à son avis, est incompatible. «L’Umett a été écartée des consultations pour la création de cette fédération alors que ses membres réalisent plus de 70% du chiffre d’affaires du secteur», s’étonne Lamrani. Il se demande: «Est-ce une simple omission, de la mauvaise foi ou de l’exclusion préméditée?». Mehdi Eddari de RMO est plus virulent: «Cette fédération est conçue dans un seul objectif: régler sur le terrain associatif des conflits commerciaux». Les membres de l’Union marocaine des entreprises de travail temporaire (Umett) en appellent à l’arbitrage de la CGEM. «La confédération ne doit pas accepter la constitution d’une fédération qui n’intègre pas les entreprises les plus représentatives», suggère Miloud Eddari, président d’honneur de l’association dans une forme de mise en garde. Sur le fond, les entreprises des trois associations revendiquent à peu près les mêmes choses: barrer la route aux fraudeurs et prolonger la durée de mission d’intérim. Seule la question de la caution prévue par le code du travail les divise. Pourquoi n’arrivent-elles pas à s’entendre? Nabil TAOUFIK

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