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    Par L'Economiste | Edition N°:2824 Le 21/07/2008 | Partager

    . Les salaires progressent lentement en EuropeUn baromètre sur les ressources humaines fondé sur une enquête auprès des DRH de 120 principales entreprises privées et publiques de l’UE, ainsi que sur un sondage TNS-Sofres, établit un constat qui ne devrait pas faire sourire nombre d’Européens: les hausses de salaires en Europe ne seront que de 3%, contre 10% en Asie. De plus si on compte l’inflation, « en termes réels, le salaire moyen par tête stagnerait en 2008», note l’Insee. Comment, dès lors, arriver à motiver des salariés européens souvent désabusés? La tendance chez les DRH du Vieux Continent est au développement de la part variable de la rémunération: pour Cathy Kopp, DGRH du groupe Accor, «en fonction de la responsabilité, cette part peut varier de 5 à 45%». Cette méthode incite donc à la performance. Dans les entreprises industrielles, le changement consiste davantage à négocier de nouvelles grilles salariales comme chez PSA ou Air France par exemple. Les diplômes et l’ancienneté ne sont plus des critères pertinents dans l’établissement des grilles de salaires, «désormais elles (les grilles) sont fondées sur les compétences, les savoir-faire et savoir-être des salariés», précise Jean-Luc Vergne, DRH du Groupe PSA Peugeot Citroën. Pas sûr que cela puisse rassurer les salariés des groupes français.... Le mariage Unedic/AnpeFrance Emploi, tel est le nom du nouvel opérateur fruit de la fusion entre l’ANPE et l’Unedic (incluant le réseau des Assedic) qui prendra effet le 1er janvier 2009. Prévue par la loi du 13 février 2008 relative à la réforme de l’organisation du service public de l’emploi, cette fusion crée un organisme unique chargé à la fois d’indemniser les chômeurs et de faciliter leur recherche d’emploi. Ce nouvel organisme sera financé majoritairement par les cotisations chômage (salariés et employeurs) et 10% des recettes de l’Unedic, soit environ 3 milliards d’euros, lui seront reversés comme le prévoie la loi de février 2008. L’Etat mettra également la main à la poche en lui reversant plus d’un milliard d’euros. . D’où viennent les grands patrons françaisL’Usine Nouvelle s’est penchée sur la formation des cadres dans les grandes entreprises en France. L’étude menée avec Nominations montre que cinq entreprises jouent un rôle clef dans la formation et la promotion des cadres français: Valeo, General Electric, Schneider Electric, L’Oréal et McKinsey, parfois surnommées les «academy companies». La part des cadres formés dans ces entreprises avant d’accéder à des fonctions de direction est impressionnante: elle oscille entre 78% et 88%. D’autres firmes comme Procter, Coca-Cola ou LVMH auraient pu avoir leur place dans ce palmarès, précise l’hebdomadaire. Certaines entreprises jouissent également d’une réputation appréciable (Air Liquide, Total, Michelin…), mais leurs salariés sont très fidèles et, du coup, elles sont moins connues pour alimenter le marché des dirigeants français. Les cinq compagnies précitées présentent certaines caractéristiques communes: par exemple, chacune a développé une compétence spécifique sur son marché (les achats chez Valeo ou l’intégration de nouvelles sociétés chez General Electric). Chez Schneider Electric, un savoir-faire particulier a été développé dans l’accompagnement des collaborateurs vers leurs projets d’évolution. Initiée par Didier Pinault-Valencienne, prolongée par Henri Lachmann, cette politique est aujourd’hui poursuivie par l’actuel président du directoire, Jean-Pascal Tricoire. Le groupe profite d’une réputation élogieuse pour la formation des profils internationaux et l’excellence des ses contrôleurs de gestion. L’Usine Nouvelle présente l’exemple de Luc Oursel, formé à l’école de Schneider Electric, qui préside aujourd’hui Areva NC.

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