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El Jadida: Liquidation judiciaire pour l'hôtel Doukkala?

Par L'Economiste | Edition N°:1540 Le 16/06/2003 | Partager

. La Cour d'appel a émis un arrêt pour l'exécution d'un accord entre le propriétaire et les employésLa situation de l'hôtel Doukkala (fermé depuis septembre 2001) ne fait que s'aggraver. Des saisies conservatoires ont été enregistrées au bureau du cadastre. Récemment, c'est le percepteur de l'enregistrement et des timbres qui est venu attester des arriérés de 3.802.936,13 DH que le propriétaire de l'hôtel doit payer. D'autres créanciers sont aussi sur la liste. Il s'agit de la société Maroc Etude qui demande le paiement de la somme de 790.000 DH. Figure aussi l'architecte Aaz Alarab qui réclame 3.605.000 DH. La perception Safaa s'est manifestée pour une somme de 721.560,11 DH. Alors que le percepteur municipal fait état d'une somme de 654.768,86 DH. L'ardoise est lourde aussi vis-à-vis de la Radej et la CNSS. Pour la période 1994 à 2001, la Caisse réclame à l'hôtel la somme de 2.460.458,67 DH.Les employés, au nombre de 64, mis au chômage technique, ont intenté un procès contre le propriétaire de l'hôtel. Pourtant, un protocole signé entre celui-ci et les employés le 13 novembre 2002 a laissé augurer la reprise des activités de l'hôtel. Les employés annoncent que leur patron n'a pas tenu ses engagements. La Cour d'appel vient d'émettre depuis 2 mois un arrêt obligeant les deux parties (le propriétaire et les employés) à exécuter les 4 clauses de l'accord protocolaire. Le premier point de l'accord invite le propriétaire à régulariser sa situation avec les caisses sociales (la CNSS, CIMR, les assurances Atlanta et Agma sur les risques intermédiaires). Le patron de l'hôtel s'était engagé aussi à payer 50% des salaires des employés depuis le 1er novembre 2002, jusqu'à la fin des travaux de rénovation et d'expansion prévus pour l'hôtel. Le 3e point concerne l'engagement du propriétaire à payer les honoraires des 2 avocats dans la province. Le dernier point concerne les ouvriers qui se sont engagés à mettre fin aux poursuites judiciaires et d'accorder la mainlevée. Ce qui permettrait de radier les saisies par lesquelles les registres du commerce étaient grevés auparavant. Devant cette situation peu réjouissante de l'hôtel Doukkala, des observateurs n'excluent pas une liquidation judiciaire. Un syndic pourrait être désigné par le tribunal pour la gérance de l'hôtel. Pourtant, rien ne laissait présager cette situation désastreuse au moment de son acquisition par l'actuel propriétaire lors de sa privatisation le 19 avril 1995. L'hôtel est en ce moment à l'abandon sur ses presque 4 hectares.De notre correspondant, Mohamed RAMDANI

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