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    EDF étend son emprise sur l’Europe

    Par L'Economiste | Edition N°:2774 Le 12/05/2008 | Partager

    . Un éventuel rachat de British EnergyUN éventuel rachat du britannique British Energy par EDF, qui serait prêt à débourser près de 13 milliards d’euros, permettrait au groupe public français, premier producteur d’électricité en Europe, de continuer à étendre son emprise sur le continent. Monopole historique de l’électricité sur le territoire français, introduit en Bourse en 2005 mais toujours détenu à 84,9% par l’Etat, EDF dispose de 38,5 millions de clients en Europe. En 2007, le groupe a réalisé 43,7% de son chiffre d’affaires et 32,2% de son résultat brut d’exploitation sur le continent. Confronté à un taux de croissance plus morne sur son marché domestique, où la quasi-totalité de ses quelque 25 millions de clients particuliers bénéficient de tarifs fixés par l’Etat, le groupe ne cache pas sa volonté de continuer à se développer en Europe. «Faible croissance, allons faire du shopping», soulignait mi-avril la banque espagnole Santander dans une note sur l’électricien français. Fin 2007, le groupe présidé par Pierre Gadonneix avait justifié son désengagement du Mexique, après s’être déjà retiré du Brésil et de l’Argentine, par une nouvelle stratégie incluant un «recentrage en Europe» et une «participation à la relance du nucléaire dans le monde». Dans ce cadre, British Energy apparaît comme une cible de choix pour le français qui détient déjà près de la moitié des capacités nucléaires européennes. Mettre la main sur le détenteur de huit des dix centrales nucléaires britanniques assurerait à EDF une influence prépondérante sur le renouveau du nucléaire dans ce pays. Depuis quelques mois, le groupe français s’intéresse aussi à un autre gros marché, l’Espagne, où il lorgne Iberdrola. Mais ce dernier s’y oppose et multiplie les recours judiciaires. Synthèse L’Economiste

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