×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    Billets d’avion en ligne
    Bruxelles crie à l’arnaque

    Par L'Economiste | Edition N°:2774 Le 12/05/2008 | Partager

    . Un consommateur sur trois escroquéLa Commission européenne a appelé la semaine dernière les 500 millions de consommateurs européens à ne plus se «laisser plumer» par les offres mensongères de Ryanair et de nombreux autres voyagistes sur leurs sites Internet, et à porter plainte pour lui permettre de les sanctionner. «Il est inacceptable qu’un consommateur sur trois soit escroqué, induit en erreur ou désorienté», a affirmé la commissaire à la Consommation, Meglena Kuneva, en présentant une enquête sur les offres proposées sur leur site Internet par les compagnies aériennes et les voyagistes. La commissaire bulgare n’a pas caché sa colère. Près de 386 sites ont été contrôlés dans 15 Etats membres de l’UE et en Norvège. 137 (représentant 80 compagnies aériennes) ont fait l’objet de mesures coercitives en raison d’infractions au droit européen de la consommation. Néanmoins, Kuneva n’a pas fourni la liste des contrevenants. «Il serait juste de publier cette information, mais c’est impossible car les procédures juridiques sont en cours», a-t-elle déploré. «Deux pays, la Suède et la Norvège, ont toutefois eu le courage de publier la liste des entreprises qui font l’objet d’une enquête», a-t-elle souligné, en distribuant aux journalistes cette liste. La compagnie aérienne irlandaise à bas coût Ryanair est en tête de cette liste, et est le seul transporteur à y figurer. Les autres entreprises citées sont des voyagistes. «Le fait qu’aucune autre compagnie aérienne ne figure sur les listes publiées en Suède et en Norvège ne veut pas dire que d’autres compagnies ne sont pas sous enquête dans leur propre pays ou dans un autre Etat», a-t-elle précisé. «Nous avons 77 affaires inacceptables», a-t-elle indiqué. Trois pratiques sont condamnées par la Commission: une tarification mensongère, erronée ou prêtant à confusion, constatée sur 58% des sites contrôlés, des irrégularités dans les clauses contractuelles déplorées sur 49% des sites et l’indisponibilité des offres proposées, un problème rencontré sur 15% des sites. Kuneva a donné aux opérateurs un an, jusqu’au 1er mai 2009, pour mettre fin à ces pratiques.Synthèse L’Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc