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Du concret au Sommet euro-américain

Par L'Economiste | Edition N°:2303 Le 22/06/2006 | Partager

. Accord dans l’enseignementLA crise nucléaire iranienne, la libéralisation du commerce international, mais aussi le camp de Guantanamo…En dépit des nombreux points sombres à traiter au sommet USA/UE qui se tient depuis le 21 juin à Vienne, les deux parties ont réussi à sceller un accord. Il s’agit de coopérer dans l’enseignement supérieur et la formation professionnelle. D’une durée de huit ans, l’accord instaurera des programmes novateurs donnant lieu à des diplômes transatlantiques, favorisera les échanges d’étudiants, d’enseignants et d’autres professionnels, renforcera le programme (de bourses d’études et de formation) Schuman-Fulbright… Chacune des deux parties doit débloquer 45 millions d’euros pour la période 2006-2013, l’objectif étant que 6 000 Européens et Américains puissent profiter de ces mesures. Par ailleurs, Bush a démarré le sommet par une rencontre avec le chef de l’Etat autrichien Heinz Fischer, dont le pays assure la présidence tournante de l’Union. Dans un pays majoritairement hostile à Bush selon les sondages, un millier de personnes ont manifesté aux cris de «Bush rentre chez toi !» et «assassin !», dans le nord de Vienne. Le président américain devait ensuite avoir des entretiens bilatéraux avec le chancelier Wolfgang Schüssel, puis s’entretenir à nouveau avec Schüssel et d’autres responsables européens. Le dernier en date des sommets annuels, institués en 1990, entre les Etats-Unis et l’UE, qui représentent à eux seuls 57% de la production mondiale, s’est ouvert dans un climat de réconciliation après les déchirures liées à la guerre en Irak. Cela ne devait pas empêcher les Européens de soulever avec Bush la question du camp de prisonniers de Guantanamo et celle des présumés vols secrets de la CIA en Europe. Les deux parties devaient aussi fournir de nouveaux efforts pour sortir de l’ornière les négociations sur la libéralisation du commerce mondial («cycle de Doha»). Bush comptait en revanche fermement sur ce sommet pour afficher l’unité des Etats-Unis et de l’UE face au défi nucléaire iranien. Il devrait en outre presser l’UE de tenir sa promesse de contribuer financièrement à la reconstruction de l’Irak.Synthèse L’Economiste

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