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Des Italiens prospectent le marché

Par L'Economiste | Edition N°:2291 Le 05/06/2006 | Partager

. Centre d’intérêt: Agroalimentaire et cosmétique. R&D: Des contacts avec l’Université Hassan IIDES producteurs italiens de confiserie, pâtes alimentaires, jus de fruits ou encore de cosmétiques étaient hier à Casablanca, première étape d’un périple dans plusieurs pays du sud de la Méditerranée. Ils représentaient une vingtaine d’entreprises et consortiums.Objectif: stimuler la coopération, développer des partenariats et établir des contacts avec leurs homologues marocains. Cette rencontre a été initiée par la région de Campanie dans le sud de l’Italie et l’Institut italien pour le commerce extérieur. Une mission économique qui s’insère dans le projet Medea, «Méditerranée et alimentation» dont le but est de développer les échanges entre les acteurs économiques de la région et les pays de la Méditerranée dans les secteurs agroalimentaire et cosmétique. «Il existe différents secteurs que nous pouvons investir pour assurer un développement commun, créer des pôles productifs régionaux et permettre l’ouverture de nouveaux marchés», explique Maria Grâce Renard, chercheuse à l’Institut des sciences de l’alimentation d’Avellino et responsable du projet Medea.L’Italie semble rencontrer des problèmes importants d’approvisionnement en matières premières, particulièrement en produits agricoles, ce qui freine son industrie agroalimentaire. «Bien que l’Europe s’ouvre de plus en plus vers les pays de l’Est, nous avons un grand intérêt à appuyer la création d’un grand marché méditerranéen, surtout pour nous autres régions qui sommes dans le sud du continent», estime Franscesco De Simone de l’Université de Salerne. La délégation était composée non seulement d’hommes d’affaires mais aussi de chercheurs et d’universitaires. Car le projet Medea ne se contente pas d’offrir des opportunités d’affaires. Il se définit aussi comme un espace de rencontre entre les différents acteurs pouvant stimuler la recherche appliquée et l’innovation en matière de sécurité alimentaire. D’ailleurs, des contacts ont été pris entre l’Université Hassan II et celle de Salerne pour développer des recherches sur la biodiversité marocaine. Les Italiens ont manifesté un intérêt particulier pour les plantes aromatiques marocaines et pour l’arganier. La délégation italienne se trouve aujourd’hui même à Marrakech pour une autre rencontre.Amine BOUSHABA

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