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    Enquête

    Contrats spéciaux de formation: L'OFPPT multiplie par trois le nombre d'entreprises bénéficiaires

    Par L'Economiste | Edition N°:747 Le 14/04/2000 | Partager

    . Trois ans après leur réforme, l'Office dresse un bilan positif des contrats spéciaux

    . Des limites subsistent toutefois


    LES contrats spéciaux de formation se restructurent. L'Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail (OFPPT), qui gère ce système de soutien au développement de la formation au sein des entreprises, compte mettre en place plusieurs actions pour l'améliorer.
    Aujourd'hui, un délai de deux mois pour l'instruction des dossiers vient d'être fixé, indique M. Hafid Kamal, directeur de la formation en cours d'emploi, lors d'une conférence de presse le 14 avril à Casablanca. Ainsi, une opération «coup de poing» pour la mise à jour et l'informatisation des dossiers permettront d'y arriver.
    Autre innovation introduite, le remboursement à hauteur de 80% des actions d'alphabétisation. Concernant le principe du tiers payant, il sera expérimenté pour les actions d'alphabétisation menées dans le secteur textile. L'Office compte également mettre en place un système de contrôle plus efficace pour contrecarrer les éventuels dérapages. Le scénario proposé est de vérifier physiquement le déroulement des opérations de formation. Cette supervision pourra être effectuée notamment par des agents délégués par les comités régionaux.

    Dans tous les cas, c'est un bilan positif que dressent les cadres de l'Office après la réforme des contrats spéciaux de formation. Il est à noter que ce dispositif, qui existe depuis 1988, a fait l'objet d'une réforme en 1996. Cette dernière a permis entre autres le déplafonnement par rapport à la taxe professionnelle, le remboursement de 70 à 80% des contrats d'ingénierie, le remboursement jusqu'à 70% des actions planifiées et 40% pour les opérations non planifiées.
    Durant ces trois années, le nombre d'entreprises bénéficiaires est passé de 500 à 1.600 avec une forte proportion des PME-PMI (45% des sociétés ont moins de 100 salariés et 24% moins de 200). Concernant la répartition par type d'actions, les opérations planifiées prennent le dessus en représentant 88% de l'ensemble. «Cela montre que les entreprises inscrivent les opérations de formation dans le cadre d'une stratégie globale. Cependant, cela reste insuffisant, puisque la planification ne reflète pas toujours une logique de développement de l'entreprise et qu'elle ne découle pas d'une ingénierie de formation», explique M. Kamal.

    Malika EL JOUHARI

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