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Culture

Consommation

Par L'Economiste | Edition N°:2299 Le 16/06/2006 | Partager

Editorial: Le droit de savoir

DANS la mesure où tous les fellahs ont déjà pratiqué la culture du maïs ensilage, le consommateur avertit s’interroge sur la nature de la semence utilisée pour la culture? S’agit-il d’une graine naturelle ou transgénique? Il faut le dire, les inconvénients potentiels des organismes génétiquement modifiés ou transgéniques (OGM) ont déjà fait couler beaucoup d’encre. Pour rappel, les OGM sont des organismes vivants de nature végétale ou animale que l’on adapte de manière à leur procurer artificiellement une certaine propriété. Les applications possibles sont quasi illimitées mais, jusqu’à présent, les plus importantes sur le plan économique, et les plus controversées concernent le secteur alimentaire.Dans plusieurs pays, dont la Belgique, les plantes transgéniques ne sont autorisées que dans des champs d’expérimentation strictement isolés. Seules deux sont utilisées dans l’alimentation humaine: le soja Roundup Ready (de Monsanto) résistant à l’herbicide du même fabricant et le maïs Bt (de Novartis) qui produit son propre insecticide.Les éventuels inconvénients et les dangers des OGM soulèvent une vive inquiétude au sein de la population marocaine. C’est pourquoi le consommateur, en l’absence d’une confirmation officielle, s’interroge sur la nature du maïs cultivé. Les raisons de s’inquiéter sont logiques. En effet, les plantes OGM présentent deux grands risques. Celui en relation avec la sécurité alimentaire et, par conséquent, pour la santé du consommateur, telle l’introduction involontaire de substances toxiques et allergènes. Le deuxième a trait à l’environnement. A ce niveau, la biodiversité pourrait être menacée lorsque la résistance des insectes se modifie suite à l’emploi de plante OGM. Le sérieux problème à craindre au Maroc et même dans les pays en voie de développement réside dans le fait que les plantes transgéniques procurent un avantage économique indéniable et important aux grandes entreprises de biotechnologie qui élaborent les semences et aux géants de l’agriculture qui les cultivent. Les fellahs, par contre, s’y opposent car ils se retrouvent confrontés au monopole des grandes firmes et ne font pas le poids face à la concurrence. Face à ce dilemme, le consommateur reste méfiant. Le prix des aliments n’a pas baissé et leur valeur nutritive n’a pas augmenté. Mettre au point des plantes transgéniques de meilleure qualité, pourvues de propriétés fonctionnelles améliorant la santé du consommateur… peut rentrer dans le domaine du possible, mais on est encore loin du compte.Mohammed OUHSSINEAMPOC-Ké[email protected]


Actualité: Iodation du sel: Nouvelle campagnede sensibilisation

L'Ampoc compte mener début juillet et même au cours de l’année scolaire prochaine des actions de proximité visant la promotion de l’iodation du sel. A travers cette opération, différents aspects seront abordés tels que: Qu’est-ce que l’iode? Cette substance est-elle naturellement présente dans le corps humain? Le corps en a-t-il besoin? Comment assurer une consommation suffisante? Par quels aliments? Quelle est l’importance du poisson? Comment le préparer? Et le sel, que choisir? Que penser des produits à base d’iode sous forme de comprimés ou de solutions? Qui peut ou doit en consommer? Quel danger peut représenter une grave carence en iode? Quel rôle joue la glande thyroïde? Quelles précautions observer pour les femmes enceintes, pour les bébés, les enfants? Tous ces aspects seront abordés à la lumière des résultats des enquêtes menées par les Associations de protection des consommateurs et ceux du ministère de la santé.L’action que va mener l’Ampoc au niveau de la région du Gharb Chrarda et Bni Hsen se décline de la manière suivante.Au niveau de Kénitra, il s’agira de capitaliser les acquis en matière d’iodation du sel. De même, de renforcer les actions de sensibilisation pour maintenir le taux de 85% de consommation du sel iodé à son niveau.A Sidi Kacem, bien que la ville dépasse les 50% de consommation en sel iodé (62%), une action de sensibilisation est nécessaire pour renforcer les habitudes. Le but étant une augmentation de la consommation pour atteindre le taux des 90%.Cette opération de sensibilisation comprendra des activités, telles que des conférences, la production de supports didactiques (dépliants, affiches, CD, banderoles…), des actions de proximité, la médiatisation à travers des supports écrits et des émissions radio. Parmi les lieux choisis pour la sensibilisation figurent les mosquées, les établissements scolaires, les grandes surfaces, les centres de santé, les souks. S’ajoutent les plages et les colonies de vacances.Mohammed OUHSSINEAMPOC-Ké[email protected]


Eco-Info: Le coquillage interdit d’El Jadida

Suite aux résultats des études réalisées par l’Institut national de la recherche halieutique, l’Association d’environnement et de protection du consommateur d’El Jadida (APCE) saisit l’occasion pour rappeler et mettre en garde sur la consommation du coquillage provenant du centre de pêche Jamaate Ouled Ghanem Lalla Fatna (province d’El Jadida). Ce dernier contient des teneurs élevées en toxines, avec des valeurs dépassant les normes de tolérance.D’ailleurs, la circulaire de la délégation des pêches maritimes de Jorf Lasfar n°139/05 parle clairement de l’interdiction de la collecte et de la vente des mollusques provenant de ce centre «jusqu’à nouvel ordre». Ce produit ne doit être acheté qu’emballé et visé par les services vétérinaires.APCE-El [email protected]


Conseil: Beurre en vrac… Bon ou pas bon?

Le beurre vendu dans le commerce en vrac ne peut pas être considéré comme bon pour la consommation. La garantie de qualité ne peut pas en conséquence lui être associée. Il n’offre pas, selon les tests réalisés par notre laboratoire, de garanties nécessaires au point de vue contamination par les bactéries, ni en matière d’hygiène lors de la vente en tant que tel. Dans ces conditions, les emballages ne sont plus informatifs. Pour cela, le consommateur doit effectuer ses achats chez un vendeur respectant les normes de froid et emballant le beurre au détail.Les requêtes dénonçant les conditions de vente du beurre en vrac entrent dans le cadre des litiges simples. Reste que la complexité et lenteur des procédures, le coût élevé et l’issue aléatoire des actions en justice... découragent les consommateurs surtout lorsque l’enjeu du litige est financièrement peu élevé. En cas de problèmes, le consommateur peut saisir une Association de protection. Celle-ci, à son tour, saisira l’opérateur concerné, les autorités locales, les services de la répression des fraudes, ou encore les médias. Mohammed [email protected]

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