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Compétitivité: Le Maroc perd deux places

Par L'Economiste | Edition N°:3359 Le 10/09/2010 | Partager

. Le Royaume 75e au niveau mondial . Les pays émergents dans la cour des grands LE Maroc continue de dégringoler dans le classement mondial de la compétitivité. Alors qu’il était 73e l’année dernière et 64e en 2007/2008, le Royaume a reculé cette année à la 75e place sur 139 pays, selon le rapport du World Economic Forum sur la compétitivité mondiale 2010-2011, rendu public jeudi 9 septembre. Au niveau du Maghreb, la Tunisie se distingue à la 32e place avec un score de 4,65 suivi par le Maroc loin derrière, l’Algérie (86e rang avec un score de 3,96), la Libye (100e place avec un score de 3,74) et la Mauritanie (135e rang avec un score de 3,14). Au niveau mondial, la Suisse vient en tête de liste des pays les plus compétitifs pour la deuxième année consécutive grâce à une «excellente capacité d’innovation et d’une culture d’entreprise très sophistiquée». S’ajoute à cela un secteur public efficace et transparent et un environnement macroéconomique des plus stables. La Confédération helvétique est immédiatement suivie par la Suède, qui a progressé de la 4e à la 2e position, se démarquant par un très faible niveau de corruption. Elle est suivie par Singapour qui conserve sa 3e place.Les Etats-Unis, anciens champions mondiaux de la compétitivité, continuent de reculer au classement international en raison de faiblesses macroéconomiques persistantes. Ils sont passés cette année en 4e position en raison «d’un manque de stabilité au niveau macroéconomique qui continue d’être la plus grande faiblesse des Etats-Unis», dont le PIB a ralenti à 1,6% au deuxième trimestre, contre 3,7% au premier trimestre, explique l’économiste du WEF Jennifer Blanke, en charge du document publié chaque année.Les dépenses astronomiques engagées pour sortir la première puissance économique mondiale de l’ornière ont fait exploser la dette publique, qui atteindra 92,8% du PIB fin 2010. La France, quant à elle, améliore légèrement sa position, se situant à la 15e place contre la 16e en 2009. Par ailleurs, «la poussée des émergents est l’un des faits saillants du classement. En témoigne avant tout la Chine qui pénètre dans le top 30 en prenant la 27e marche. Contrairement à l’Inde qui file à la 51e place, l’ancien empire du Milieu a fait des progrès sensibles dans des domaines tels que: les infrastructures, l’éducation, les institutions et la santé. L’Arabie saoudite, le Qatar et Oman avancent aussi de plusieurs cases, intégrant, pour les deux premiers d’entre eux, la liste des 30 meilleurs élèves. M. Az

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