×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

Cinquième anniversaire de la guerre en Irak

Par L'Economiste | Edition N°:2739 Le 20/03/2008 | Partager

. Bush parle de «victoire» . Chasser Saddam Hussein était la bonne décision, selon luiL’Irak s’apprête à entrer jeudi 20 mars dans une 6e année de guerre et le président George W. Bush parle toujours de «victoire», mais les factions irakiennes peinent à forger une entente politique propre à garantir la fin des violences. Dans un discours mercredi 19, le président Bush, grand artisan de l’intervention de son pays en Irak, le 20 mars 2003, a répété sa volonté de poursuivre une intervention devenue impopulaire aux Etats-Unis. «Chasser Saddam Hussein du pouvoir était la bonne décision, et ceci est un combat que l’Amérique peut et doit gagner», assure-t-il dans ce discours dont des extraits ont été diffusés par la Maison Blanche. Il lie le conflit en Irak à la «guerre contre le terrorisme» dont il a fait depuis les attentats du 11 septembre 2001 la pierre angulaire de sa stratégie aussi bien sur la scène intérieure qu’à l’étranger. Pour lui, la victoire est possible contre ce que les stratèges américains désignent sous le sigle générique d’Al-Qaïda en Irak, une nébuleuse qui rassemble des Irakiens et des extrémistes venus de pays arabes voisins. Avant son intervention, le vice-président Dick Cheney s’est rendu en Irak répéter deux thèmes favoris de l’administration Bush selon lesquels l’Amérique ne laisserait pas le pays devenir un sanctuaire de terroristes, et qu’il fallait finir le travail pour éviter à une nouvelle génération d’Américains d’avoir à le faire. Mais, si la guerre a mis fin à près d’un quart de siècle d’une brutale dictature et éliminé Saddam Hussein, les promesses de stabilité et de prospérité faites aux Irakiens sont restées largement insatisfaites. La violence a diminué au cours des derniers mois, notamment à Bagdad, mais la capitale est encore le théâtre d’attentats sanglants, où les victimes civiles se comptent par dizaines. L’armée américaine, qui maintient un contingent de près de 160.000 soldats et a perdu près de 4.000 hommes, est presque quotidiennement visée par des attaques audacieuses. Cette baisse de la violence est fragile et le nombre de civils irakiens tués -qui se chiffre à au moins 80.000 depuis cinq ans- est reparti à la hausse au début de 2008, après une décrue continue fin 2007.Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc