×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

La Fed garde sa priorité à la croissance

Par L'Economiste | Edition N°:2739 Le 20/03/2008 | Partager

. Le taux directeur pourrait descendre jusqu’à 1,50%, voire 1% . Les marchés réagissent positivementMalgré des inquiétudes accrues sur l’inflation, la Réserve fédérale américaine (Fed) a clairement dit lors de sa dernière réunion mardi dernier qu’elle plaçait toujours la croissance en tête de ses priorités, ce que les analystes interprètent comme la promesse de futures baisses de taux.La banque centrale américaine a baissé de trois quarts de point son taux directeur pour le ramener à 2,25%, et d’autant son taux d’escompte, qui est un taux d’urgence, pour le fixer à 2,50% seulement.Elle a, en commentaire, peint un tableau assombri de l’économie. «Les perspectives se sont encore affaiblies pour l’activité», a-t-elle noté en soulignant les tensions croissantes sur les marchés et l’aggravation de la crise de l’immobilier.Pour contrer ces risques, elle a répété qu’elle agirait «en temps voulu, et si besoin est» pour contrer les risques pesant sur la croissance, envoyant un message sans ambiguïté. «Le ton général du communiqué laisse penser qu’il y a d’autres baisses des taux à venir», note Charmaine Buskas du groupe TD Bank.«Le point-clef est de débloquer les marchés du crédit et de relancer la machine. L’économie finira naturellement par toucher un plancher, et en la stimulant suffisamment la Fed peut adoucir l’atterrissage», ajoute l’économiste, qui prévoit des baisses de taux «considérables» à court terme.Après la décision de la Fed, certains économistes voyaient le taux directeur descendre jusqu’à 1,50%, voire 1% d’ici la fin de l’année.Les marchés ont sans doute compris la même chose, qui ont terminé en nette hausse mardi à New York, alors qu’ils espéraient une baisse des taux d’un point.«Ce qui a fait réagir positivement les marchés, c’est que la Fed a répondu très résolument à l’escalade des risques économiques et de la crise financière ces six derniers mois», note Brian Bethune du cabinet Global Insight.La banque centrale américaine a tenu à répéter qu’elle restait aux aguets et prête à agir avec la rapidité et l’innovation dont elle a fait preuve ces dernières semaines, en réduisant ses taux en urgence, en lançant des lignes de financement inédites et en organisant le sauvetage d’une banque en péril. Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc