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    Changement du tour de table pour Sonasid?

    Par L'Economiste | Edition N°:2158 Le 25/11/2005 | Partager

    . Les négociations auraient été relancées avec le français Arcelor. Le groupe SNI, l’actionnaire majoritaire, dément. L’indien Tata serait aussi dans la courseUne grosse opération se préparerait sur la Sonasid. Le groupe sidérurgiste pourrait changer de main d’ici peu. Selon nos informations, les négociations pour la vente d’une partie de son capital auraient été relancées entre le groupe SNI, l’actionnaire majoritaire, et le géant français Arcelor. Ce ne serait pas le seul opérateur étranger en course pour prendre pied dans la Sonasid. L’indien Tata aurait aussi approché les dirigeants des holdings SNI/ONA. Contacté par L’Economiste, Mohamed Habbal, directeur général adjoint de Sonasid, affirme que «le management n’est pas au courant de cette opération». Le responsable n’a pas souhaité s’étaler plus sur le sujet, nous suggérons de prendre contact avec les actionnaires, notamment la SNI. Il ajoute en tout cas que les dirigeants de Sonasid constatent «des mouvements irréguliers sur le cours depuis le début de l’année, mais ne savent pas qui est derrière». Toujours est-il qu’aucun franchissement de seuil n’a été déclaré. Le titre, qui cotait 989 DH le 23 novembre, a pris 28% depuis le début de l’année. Même son de cloche du côté du groupe SNI/ONA. Leur département de communication rapporte, d’après le responsable du développement des Synergies et des Participations du groupe, «qu’il n’y a rien de tout cela et qu’il ne se prépare rien concernant la Sonasid». L’information avait circulé en début d’année, mais a été démentie par Abdelwahab Ben Sari, président-directeur général de Sonasid, lors de la présentation des résultats annuels 2004. Le président du groupe avait assuré «qu’il n’y a ni cession ni prise de contrôle de Sonasid, pas plus que des négociations dans ce sens”. C’était pour satisfaire les interrogations du marché après la suspension de la cote de la valeur le 18 mars. Bensari avait justifié cela par «la décision du conseil d’administration de distribuer un dividende ordinaire de 65 DH et un autre exceptionnel de 15 DH (www.leconomiste.com)”.L’entrée dans le capital de Sonasid d’un géant étranger est une piste sérieuse, à l’image de tous les grands groupes marocains s’alliant à des mégastructures étrangères pour ne pas se retrouver en face après l’ouverture des frontières en 2010. Pour des observateurs, la Sonasid ne peut échapper à une alliance capitalistique avec un géant mondial de la sidérurgie qui saura accompagner ses ambitions nationales et régionales. Plusieurs arguments militent en faveur d’un tel rapprochement. Comme faire face à la concurrence féroce de la part des producteurs égyptiens, qui investissent le marché dans le cadre des accords d’Agadir. Ou encore la concurrence déloyale des productions informelles ainsi que le renchérissement continuel des coûts énergétiques.B. E. Y.

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