×
  • L'Editorial
  • Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Affaires

    El Jadida : De l’eau potable pour 45 douars

    Par L'Economiste | Edition N°:2158 Le 25/11/2005 | Partager

    . Un projet initié par l’ORMVAD. 17.000 habitants du Sahel bour bénéficiairesDE l’eau potable au bénéfice d’une population rurale de près de 17.000 habitants répartis sur 45 douars. C’est le programme réalisé récemment par l’ORMVA (Office régional de mise en valeur agricole) des Doukkala dans la zone du Sahel bour. «Le projet permet d’améliorer les conditions de vie des populations rurales», indique un communiqué de l’Office. Pour l’accroissement des points d’alimentation, il a été procédé à la mise en place d’ infrastructures et d’installations pour fournir une eau potable en quantité suffisante tout en respectant les normes de qualité. Ce programme a été financé par un don de l’Union européenne à hauteur de 84%. Les douars bénéficiaires relèvent de 5 communes rurales de Sidi Smaêl, Zaouiat Saiss, Sebt Saiss, Ouled Ghanem et Sidi M’hamed Akhdim. Le projet en question comprend plusieurs actions. Parmi elles, la reconnaissance hydrogéologique sur une profondeur totale forée de 5.100 mètres, le réaménagement de 13 puits existants et la réalisation de 30 réservoirs d’eau surélevés d’une capacité de stockage globale de 600 m3 et de 30 stations de pompage. On a par ailleurs procédé à l’équipement en moyens d’exhaure de 30 points d’eau. Par ailleurs, l’ORMVAD a également effectué la réalisation de mini-réseaux pour l’alimentation en eau potable des douars voisins de la zone du projet. Le raccordement a été effectué à partir des points d’eau en service. De plus, quatre autres puits ont été équipés en moyens d’exhaure alimentés par énergie solaire. Pour la rationalisation et la préservation des acquis, l’Office a veillé à la constitution d’une trentaine d’associations de bénéficiaires d’eau potable. Avec les années consécutives de sécheresse, l’eau se raréfie. Elle est devenue la principale préoccupation des populations rurales des Doukkala. Les habitants des zones bour scrutent le ciel à la recherche du moindre nuage. Dans le domaine de l’agriculture, les cultures en bour et même dans le périmètre irrigué resteront encore tributaires des aléas climatiques. Actuellement, les réserves en eau du complexe hydraulique Al Massira-Hansali affichent un déficit alarmant.De notre correspondant, Mohamed RAMDANI

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc