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Casablanca/Commerce
Aïn Diab n’a plus la “cote”

Par L'Economiste | Edition N°:3370 Le 27/09/2010 | Partager

. Les prisés: «triangle d’or» et centre-ville. Route de Bouskoura, nouvelle destination C’EST curieux. La corniche Aïn Diab perd la cote. Elle n’attire plus les activités de commerce. C’est ce qu’a démontré une étude réalisée par le Centre régional d’investissement du Grand Casablanca (CRI). Dans l’intervalle d’une petite année, le célébrissime quartier a perdu 3 points. Son attrait en 2009 était de l’ordre de 8%. Elle n’est plus en 2010 que de 5%. Les professionnels du commerce ont boudé la corniche. Ils préfèrent s’implanter au «triangle d’or» et dans le centre-ville. Les chiffres de l’étude le démontrent. En 2010, l’attractivité de la première destination s’est améliorée de 4 points passant de 19 à 23%. Le centre-ville, quant à lui, est des plus prisés. Son attrait a progressé de 12 points. Il était en 2009 de 42%. Il s’est établi en 2010 à 54%. Cependant, ces zones traditionnellement prisées doivent désormais compter avec un concurrent de taille: la route de Bouskoura. L’attrait de cette zone va crescendo. Il est actuellement de 18% et dépasse de loin celui d’Aïn Diab. Les commerçants cherchent de plus en plus des magasins adaptés à leurs activités, en l’occurrence des surfaces de plus en plus grandes et des prix à la portée. Chose qui est devenue rare dans les quartiers autrefois plus prisés. Certainement avec la sortie des nouveaux plans d’aménagement qui étendront encore plus le périmètre urbain de la métropole, les commerçants lorgneront d’autres zones. Plus précisément, les zones commerçantes les plus en vogue sont les boulevards Massira Al Khadra, Anfa, Zerktouni, l’avenue Abdellatif Ben Kaddour, l’avenue des FAR, l’avenue Prince Moulay Abdallah et l’avenue Aïn Harrouda. Le prêt-à-porter semble s’imposer au boulevard Al Massira (53%), à l’avenue Prince Moulay Abdallah (37%) et dans la rue Aïn Harrouda (39%). L’ameublement, selon l’étude du CRI, l’emporte à l’avenue Abdellatif Ben Kaddour (51%) et au boulevard des FAR (30%). Les services élisent domicile plutôt sur les boulevards Zerktouni (38%) et Anfa (41%). S’agissant de la franchise, c’est la rue Aïn Harrouda qui concentre le plus d’enseignes avec un taux de 74%. Elle est talonnée par le boulevard Al Massira avec 50%. Sur les boulevards Anfa, Zerktouni et Abdellatif Ben Kaddour, la présence des enseignes internationales n’est que de 35%. L’avenue du prince Moulay Abdallah est la moins lotie en nombre d’enseignes (10%). Les taux de vacance varient aussi d’un quartier à l’autre. Le plus élevé actuellement est constaté au Boulevard Abdellatif Ben Kaddour (11%). Il est suivi de l’avenue Prince Moulay Abdallah (7,5%), des boulevards Al Massira (7%) et Zerktouni (6%). Dans l’avenue Aïn Harrouda, les locaux commerciaux ne sont plus disponibles, le taux de vacance étant égal à 0%. La rareté est de plus en plus élevée sur les boulevards d’Anfa (4%) et des FAR (3%). Les services ont aussi quitté les quartiers classiques. L’étude a, en effet, révélé que la zone la plus prisée pour leur implantation est Sidi Maârouf. En 2009, ils étaient 5% à exprimer leur désir de s’y installer. En 2010, le taux est passé à 23%.


L’attrait d’Aïn Sbaâ

POUR les industriels, l’ancienne zone Aïn Sbaâ garde tout son attrait (28%) en dépit de ses défaillances en termes d’équipement en réseaux (cf.www.leconomiste.com). La conclusion de l’étude est plus pertinente: «les nouvelles zones en périphérie de la ville attirent autant que les zones historiques». La seconde zone dans l’échelle des préférences est celle d’Ouled Saleh (27%). Les moins appréciées sont les zones de Dar Bouazza. Ce sont justes 2% des industriels qui ont manifesté leur désir de s’y installer. L’autre zone peu cotée est celle de Mohammédia (4%) et puis celle de Médiouna (9%). Ali JAFRY

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