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Casablanca: Pas de reprise d'activité à la société de confection Laraki ASF

Par L'Economiste | Edition N°:1674 Le 31/12/2003 | Partager

. Les salariés décidés à porter l'affaire devant la JusticeL'affaire de la société Laraki ASF (www.leconomiste.com) revient au-devant de la scène. Les 500 employés de cette unité de textile ne savent pas ce qu'ils vont devenir. En congé forcé depuis 15 jours (18/12/2003), ils ne peuvent plus reprendre leur travail. Saâd Laraki, l'unique administrateur de la société, leur avait promis de rouvrir l'usine lundi dernier. C'est ce qu'il avait d'ailleurs annoncé à L'Economiste. Les ouvriers, pour la plupart des femmes, ont afflué à destination de la rue Amskroud, lieu d'emplacement de la société. Leurs rangs se gonflent, le temps passe et aucun signe de reprise d'activité ne pointe. “Nous nous sommes donc rendus à l'évidence que ce n'est là qu'un autre piège que nous a tendu le directeur”, lance une ouvrière. La promesse de reprise de l'activité et de réouverture de l'unité n'était que mensonge.Face à cette situation, les salariés ont porté l'affaire devant l'agent d'autorité du 7e arrondissement. Alors qu'ils étaient en train de réexaminer cette affaire, les représentants des ouvriers, l'agent d'autorité et l'inspectrice du travail ont appris que la direction de la société venait de débloquer des avances sur salaires. Elle aurait débloqué 80.000 DH comme avance pour l'ensemble du personnel”, confie un employé. En faisant le compte, les ouvriers ont réalisé que cette somme est dérisoire et que chaque ouvrier n'allait recevoir que 200 DH. Mais l'octroi de cette avance achoppe sur le lieu de sa distribution. Le personnel veut que celle-ci ait lieu dans l'enceinte de l'usine. Les mandataires de la société, par contre, veulent y procéder à l'extérieur. Ils redoutent que le personnel n'investisse les locaux. En raison de cette mésentente, aucune avance n'a été distribuée. “Je n'ai même pas de quoi payer le bus”, déclare une ouvrière.Les employés ont par la suite porté leurs doléances devant les services compétents de la wilaya. Les responsables de celles-ci ont beau essayé de contacter l'administrateur de la société, il reste injoignable. Devant l'absence d'un interlocuteur, l'inspecteur du travail a conseillé aux ouvriers d'entamer une procédure judiciaire et de porter leur affaire devant la juridiction compétente. L'avocat de Saâd Laraki affirme de son côté, que son client ne lui a donné aucune suite sur cette affaire. Ali JAFRY

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