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Casablanca ne craint plus la pluie

Par L'Economiste | Edition N°:2161 Le 30/11/2005 | Partager

. Des précipitations plus abondantes que la normale . Mais Lydec rassure, il n’y aura pas de débordements dans la villeCes derniers jours, le Maroc n’a plus rien de la destination ensoleillée et accueillante que l’on admire sur les maquettes touristiques. A Casablanca, l’atmosphère sentait la panique, le matin surtout. Temps morose, assombri par les nuages gris, pluies abondantes, les habitants peu habitués aux hivers pluvieux sont facilement pris de court par «trois gouttes de pluie». La circulation était particulièrement difficile hier et les piétons avaient du mal à éviter l’éclaboussement des flaques d’eau. Si les précipitations ont semblé diluviennes, pour les responsables de la région «ce n’est pas avec cela qu’on va boire la tasse». La population reste cependant très inquiète par les changements climatiques et la confiance en une infrastructure fiable est assez mitigée. Les inondations de Derb Soltane, en 1996, sont encore fraîches dans les mémoires. Il faut dire que les pluies étaient «denses et intenses», constate Bouchra Ghiati, directrice de la communication à Lydec. Et c’est dans ces cas-là que la situation peut se compliquer. L’infrastructure au niveau de la région de Casablanca est seulement préparée à recevoir 20mm de pluie par heure. En cas de dépassement, des débordements sont possibles. Au cours des dernières 24 heures, «la situation a été facilement maîtrisée grâce à une préparation et une mobilisation préalables des équipes de Lydec sur le terrain», ajoute Bouchra Ghiati. Si des mesures ont été prises, il est clair que c’est aussi pour éviter que le scénario d’il y a quelques semaines ne se reproduise. Les villes de Casablanca et de Mohammédia ont connu plusieurs débordements à cause des pluies soudaines. Selon les pluviomètres de la Lydec, la hauteur moyenne qui avait été enregistrée était de 21mm à 32 mm sur plusieurs heures. Des points dits «sensibles» des deux villes (Sidi Moumen, Ouled Ziane, Aïn Chock, …) ont été les plus touchés. Hier matin, le niveau de l’eau a dépassé, selon les mêmes sources, les trentaines de millimètres avec un niveau maximum de 37mm sur plus d’une heure. C’est-à-dire bien plus que les 13 et 14 novembre derniers (www.leconomiste.com). Or la dégradation et les réclamations des citoyens étaient, de loin, moins importantes. «Même dans quelques zones à risque, la situation a été maîtrisée», explique-t-on chez Lydec. On souligne également que les premières pluies causent toujours des désagréments. Car les canaux d’assainissement ne sont pas complètement dégagés. C’est ainsi que les précipitations de la mi-novembre, en nettoyant les circuits, ont permis à Casablanca de mieux recevoir les dernières précipitations. Par ailleurs, Lydec annonce qu’un plan visant le règlement définitif du problème du réseau d’assainissement à Casablanca est établi. Les complications qui ralentissent l’application de ces mesures concernent les autorisations de travaux et autres d’ordre foncier. Plus d’actualité, les mesures prises prévoient un plan d’alerte et d’intervention rapide en cas de problème ou de complications graves. Ichrak MOUBSIT

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