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Blé tendre
Bras de fer coopératives/ministère

Par L'Economiste | Edition N°:2288 Le 01/06/2006 | Partager

. Niet aux appels d’offres pour la commercialisation. Succession de réunions C’est l’effervescence chez les coopératives agricoles. Les réunions se multiplient dans l’espoir de faire changer d’avis le ministère de l’Agriculture. Celui-ci a décidé l’instauration cette année d’un appel d’offres pour l’approvisionnement des minoteries (www.leconomiste.com). Les coopératives et organismes de stockage privés devront donc y soumissionner afin d’écouler leur récolte destinée à la farine subventionnée, soit 12,5 millions de quintaux. Deux réunions doivent avoir lieu aujourd’hui 1er juin à la Fédération nationale des céréales et légumineuses (FNCL), à Casablanca, et à la Fédération des chambres d’agriculture, à Rabat. Un seul sujet à débattre: La commercialisation du blé tendre. La dernière réunion a eu lieu mardi 30 mai dans l’après-midi, entre les représentants de la filiale des céréales (coopératives, organismes stockeurs, minotiers et boulangers) et les représentants du ministère de l’Agriculture. Devant l’insistance du ministère à maintenir l’appel d’offres, les représentants de la Fédération des chambres d’agriculture ont quitté la salle. «C’est la guerre», a indiqué Mahdi Atmoun, président de la fédération à L’Economiste. «En tout cas, nous poursuivons la suspension de notre activité», ajoute-t-il. Mohand Laanser, ministre de l’Agriculture, s’est joint à cette réunion, mais après le départ de la fédération. A en croire Mohamed Medkouri Zaïdi, président de la Coopérative agricole marocaine de la Chaouia, le ministre était «très attentif» aux revendications des coopératives. Mais, «il n’y a rien de concret jusqu’alors». Toujours selon Medkouri, le refus des coopératives d’acheter le blé a eu de mauvaises répercussions sur les prix du blé tendre et privera sûrement, si il continue, les agriculteurs des retombées de cette campagne agricole, considérée comme record. Le président de la coopérative indique qu’un quintal coûte actuellement 200 DH. Voire 180 DH dans certaines régions, notamment Safi, Khouribga ou Béni Mellal alors que le ministère a fixé un prix référentiel de 250 DH. Abdellatif Guedira, directeur de l’Office national interprofessionnel des céréales et des légumineuses (ONICL) tempère. Pour lui, il est encore tôt pour dresser des constats vu que la campagne n’est qu’à son démarrage. D’autres facteurs, notamment l’abondance de l’offre et sa qualité, déterminent les prix. En tout cas, le ministère a transmis aux professionnels le cahier des charges relatif aux appels d’offres. «Et c’est sur la base de l’étude de leurs modalités, souligne-t-il, que les choses évolueront, toujours dans une logique de discussion et de concertation».Mohamed AKISRA

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