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BIT: Les femmes plus soumises à la précarité

Par L'Economiste | Edition N°:2731 Le 10/03/2008 | Partager

. Faible nombre de jeunes femmes en emploi en Afrique du Nord Les femmes n’ont jamais été aussi nombreuses sur le marché du travail, mais elles subissent davantage le chômage que les hommes et occupent davantage d’emplois précaires ou non rémunérés, a indiqué, vendredi dernier, le Bureau international du travail (BIT). Les femmes ont une probabilité plus forte d’être «confinées dans des emplois à faible productivité, mal rémunérés et vulnérables, sans protection sociale».En 2007, le taux d’activité des femmes a atteint 52,5%, alors qu’il était de 78,8% pour les hommes, a relevé le BIT dans son rapport annuel sur les Tendances mondiales de l’emploi des femmes. Le taux de chômage s’est élevé à 6,4% pour les femmes et à 5,7% pour les hommes. «Davantage de femmes accèdent à l’éducation et entrent plus tard sur le marché du travail», constate Dorothea Schmidt, l’une des auteurs du rapport. En Afrique subsaharienne, où le pourcentage de femmes occupant un emploi est le deuxième le plus élevé au monde (62,6%) après l’Asie de l’Est (67,1%), cette situation coexiste avec une pauvreté largement répandue. L’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, avec respectivement 26,1% et 33,3% des femmes en activité, continuent d’être largement en deçà de la moyenne mondiale. Le BIT s’inquiète en outre du faible nombre de jeunes femmes en emploi en Afrique du Nord: parmi les femmes âgées de 15 à 24 ans, seules 14,7% sont employées. C’est «une statistique particulièrement préoccupante car elle souligne l’inefficacité de l’économie à offrir des emplois à sa jeunesse en dépit d’un investissement accru dans l’éducation des filles», relève le rapport.Synthèse L’Economiste

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