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Seuls des hommes aux postes-clés

Par L'Economiste | Edition N°:2731 Le 10/03/2008 | Partager

. Blair, Juncker et Ras-mussen candidats pour le poste de président de l’UELa vice-présidente de la Commission européenne, la Suédoise Margot Wallström, a déploré vendredi dernier que seuls des noms d’hommes ont été avancés pour les futurs postes-clés européens. «Pas un seul nom féminin n’a été évoqué. Ce que l’on entend, c’est qu’une discussion a lieu quelque part et que ce sont uniquement des noms masculins qui sont cités», a-t-elle déclaré dans un entretien au quotidien suédois Dagens Nyheter. Selon Wallström, également commissaire en charge de la Communication, le processus de désignation se résume à des négociations entre hommes d’où les femmes sont exclues à dessein.Appelant à plus de transparence, elle a souhaité la présence d’au moins une femme candidate lors de la désignation des postes les plus en vue au sein de l’UE.Le Traité de Lisbonne, qui devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2009, instaure un président permanent du Conseil européen, qui rassemble les dirigeants européens, ainsi qu’un Haut représentant de l’UE pour la politique étrangère et de sécurité. A l’heure actuelle, quatre noms, tous masculins, reviennent avec plus ou moins d’insistance pour briguer ces deux fonctions. Pour le poste de président de l’UE sont cités l’ancien Premier ministre britannique, Tony Blair, et les chefs de gouvernement luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, et danois, Anders Fogh Rasmussen. Le chef de la diplomatie suédoise Carl Bildt est quant à lui avancé pour le poste de ministre des Affaires étrangères de l’UE. Soulignant que les femmes pouvant occuper de tels postes ne manquent pas, Mme Wallström a mentionné la chancelière allemande, Angela Merkel, la présidente finlandaise, Tarja Halonen, et la ministre italienne des Affaires européennes Emma Bonino. Evoquant la suite de sa carrière, Mme Wallström, dont la mandat de commissaire arrive à son terme l’année prochaine, a indiqué qu’elle «ne recherchait pas quelque chose sous les feux de la rampe». «Mais les portes ne sont jamais totalement fermées», a-t-elle ajouté.Synthèse L’Economiste

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