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Barroso préoccupé par la hausse de l’euro

Par L'Economiste | Edition N°:2731 Le 10/03/2008 | Partager

. Priorité: la lutte contre l’inflationLe président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, s’est dit une nouvelle fois la semaine dernière «préoccupé» par le niveau de l’euro, qui bat record sur record, mais a indiqué qu’il fallait laisser la Banque centrale européenne (BCE) lutter contre l’inflation. «Bien sûr, nous sommes préoccupés par le niveau de l’euro», et «les mouvements désordonnés (des monnaies) ne sont pas les bienvenus», a déclaré Barroso à Paris, devant des journalistes de la presse économique. Mais «laissons la BCE remplir sa mission de lutte contre l’inflation», a-t-il ajouté, alors que la BCE a laissé inchangé jeudi dernier à 4% son principal taux, réaffirmant que sa priorité était la lutte contre l’inflation. De plus, a-t-il ajouté, «l’euro (fort) a joué un rôle efficace d’amortisseur des chocs externes comme la hausse des prix du pétrole». «S’il y avait la parité» entre euro et dollar, «le baril de pétrole serait à 100 euros, il est à 66», a-t-il notamment dit.Le président de la Commission européenne a aussi estimé que l’euro ne devait pas «être le bouc émissaire» accusé par la France d’handicaper ses exportations. «Le problème, c’est avec les pays qui ont la même monnaie» que la France, au sein de la zone euro, a-t-il ajouté, notant que c’est «un problème de compétitivité des différentes économies». Interrogé sur les conséquences de la crise financière actuelle et sur l’hypothèse d’une récession aux Etats-Unis, Barroso a estimé que l’Europe ne serait pas «immune aux vents froids venus de l’autre côté de l’Atlantique». «Il y a le risque d’une récession» aux Etats-Unis, a-t-il noté, reconnaissant que si elle devait se produire, «il y aurait des conséquences» en Europe, qui doit donc faire preuve d’une «extrême vigilance». Mais il a jugé qu’en Europe, «les fondamentaux économiques sont bons», «il n’y a donc pas de raison fondamentale de sombrer dans le pessimisme».Synthèse L’Economiste

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