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    Banque: Bruxelles approuve le plan français de recapitalisation

    Par L'Economiste | Edition N°:2918 Le 11/12/2008 | Partager

    . Les plans allemand et autrichien suivront La Commission européenne a approuvé, lundi 8 décembre, le plan français de recapitalisation des banques mises en difficulté par la crise financière, qui avait suscité des frictions entre Paris et Bruxelles, et indiqué être en bonne voie pour le faire concernant l’Autriche et l’Allemagne.L’exécutif européen “a autorisé un mécanisme de renforcement des fonds propres d’établissements de crédit, conçu par la France pour stabiliser les marchés financiers, rétablir la confiance et permettre aux banques en France d’augmenter leurs prêts à l’économie réelle”.Bruxelles passe les projets d’injection de capital public dans les banques privées au peigne fin, car elle s’inquiète du risque de voir les établissements concernés profiter d’avantages concurrentiels indus face à leurs concurrentes.Les débats ont porté notamment sur la rémunération exigée des banques en bonne santé en échange de la manne de l’Etat. Paris avait insisté pour que ce taux ne soit pas trop élevé afin que les banques soient incitées à faire appel à l’aide publique, en vue de pouvoir ensuite augmenter le volume de leurs prêts aux ménages et entreprises face à la récession économique. Le gouvernement français souhaitait que ce taux soit pour ces instituts inférieur à 10%, alors qu’à l’origine Bruxelles demandait qu’il soit au moins à ce niveau. Finalement, “les autorités françaises ont adapté le niveau de la rémunération”, qui sera “en moyenne de 8%” mais “tiendra compte du degré de solvabilité de chaque banque bénéficiaire”. Elles ont aussi instauré “un mécanisme de sur-remboursement du capital” qui permettra “de s’assurer que la présence de l’Etat dans le capital des banques sera limitée dans le temps au strict minimum”.La commission espère avec ces changements sur “des points mineurs”, pouvoir donner son feu vert “dès que possible”. Elle a par ailleurs annoncé son prochain feu vert pour le plan autrichien, qui posait problème.J. R.

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