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Afrique/Amsud: plaidoyers pour un meilleur contrôle des richesses

Par L'Economiste | Edition N°:2414 Le 04/12/2006 | Partager

. Les 2 continents ne veulent plus être les «poches» du Nord. Plus grande indépendance et participation plus équitable dans le commerce mondialLE premier sommet Afrique/Amérique du Sud s’est achevé sur un appel à une alliance Sud-Sud forte pour le développement, une meilleure représentation des deux continents sur la scène internationale et à une résistance accrue aux pressions des pays occidentaux. Les participants ont adopté une déclaration, une résolution et le «Plan d’action d’Abuja» (Nigéria) qui passe en revue tous les domaines de coopération entre les deux continents. «L’Afrique et l’Amérique du Sud sont deux régions avec d’immenses possibilités. Ensemble, nous représentons 1,2 milliard d’habitants; nous avons d’abondantes terres cultivables et de vastes ressources minérales. Ceci devrait nous mettre dans une position avantageuse dans le contexte d’engagements multilatéraux globaux», avait déclaré à l’ouverture le président nigérian Olusegun Obasanjo, hôte du Sommet. Le chef d’Etat libyen, le colonel Mouammar Kadhafi, lui aussi à la tête d’un puissant Etat pétrolier, a insisté sur un contrôle accru par les Africains et les Sud-américains de leurs propres richesses: «80% des matières premières du monde se trouvent en Afrique et en Amérique du Sud. Nous devons être capables de transformer ces matières premières au lieu de les vendre à bas prix comme nous le faisons aujourd’hui». «Face au fossé de plus en plus large entre nations riches et nations pauvres, il est important pour nous, pays en développement, de compter sur nos propres forces. Ce sommet doit déboucher sur plus grande unité et une plus grande solidarité entre pays d’Afrique et d’Amérique du Sud», a souligné Obasanjo. Le Brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a mis en garde contre un échec du cycle de Doha sur la libéralisation du commerce mondial. Un échec qui «condamnerait les deux continents à un extrême dénuement». N’en démordant pas, Mouammar Kadhafi a appelé ses partenaires à être «indépendants et responsables». Lula et lui ont également critiqué le fonctionnement du conseil de sécurité de l’ONU, l’un souhaitant y avoir une place, l’autre traitant le système de totalement obsolète. Dans leur déclaration finale, les participants ont appelé à une réforme de l’ONU, «avec une participation équitable des pays en voie de développement», sans toutefois choisir le pays africain ou sud-américain qui devrait avoir un siège permanent au Conseil de sécurité.Synthèse L’Economiste

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