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Ségolène Royal en visite en Israël et Gaza

Par L'Economiste | Edition N°:2414 Le 04/12/2006 | Partager

. Après une tournée au Moyen-OrientLa candidate socialiste aux élections présidentielles françaises de 2007 Ségolène Royal est arrivée hier 3 décembre en Israël. Elle doit aussi effectuer une visite dans les territoires palestiniens. Royal est à Tel-Aviv après une tournée au Moyen-Orient qui l’avait menée au Liban et en Jordanie. Elle devait se rendre dans la matinée à Gaza pour y rencontrer des jeunes Palestiniens au centre culturel français avant de s’entretenir avec le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Le programme de la candidate socialiste ne précise pas si elle avait l’intention de rencontrer des représentants du Hamas, le principal mouvement islamique, qui est à la tête du gouvernement palestinien. En fin d’après-midi, elle avait rendez-vous à Jérusalem avec la ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni. Elle doit rencontrer également le Premier ministre Ehud Olmert ainsi que le ministre de la Défense Amir Peretz. Pour rappel, l’attitude de Ségolène Royal au Liban vis-à-vis de la milice chiite libanaise du Hezbollah et du Hamas a créé samedi 2 décembre un début de polémique au sein de la classe politique française. François Fillon, conseiller politique de Nicolas Sarkozy, dirigeant de l’UMP, le principal parti de droite et lui aussi candidat à la présidentielle, a critiqué Royal dont c’était le premier déplacement à l’étranger comme candidate PS à la présidence. Les critiques visaient la rencontre avec des membres de la commission des Affaires étrangères du Parlement libanais, dans laquelle siège un membre du parti chiite Hezbollah, Ali Ammar, lequel a fait un parallèle entre la politique israélienne au Liban et le nazisme. Royal a affirmé peu après que ni elle ni l’ambassadeur de France n’avaient entendu ces propos.Les détracteurs de Royal ont également dénoncé son éventuel projet de rencontre avec des membres du Hamas lors de son étape à Gaza. Son entourage s’est ensuite dépêché de se livrer à une mise au point en affirmant qu’il n’y aura pas de réunion avec le mouvement islamiste palestinien, qui refuse de reconnaître Israël. Synthèse L’Economiste

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