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Adidas/Reebok: Deux géants qui fusionnent

Par L'Economiste | Edition N°:2202 Le 27/01/2006 | Partager

. Un rachat pour 3,1 milliards d’eurosLa Commission européenne a donné son feu vert inconditionnel au mariage d’Adidas et Reebok, scellant la naissance d’un nouveau géant mondial des articles de sport, derrière le premier d’entre eux, l’américain Nike. Six mois après l’annonce de ce rapprochement transatlantique, c’est sans surprise que Bruxelles a autorisé l’acquisition du fabricant américain d’articles de sport par son concurrent allemand Adidas, numéro un européen, pour un montant de 3,1 milliards d’euros. Le oui de Bruxelles vient compléter celui des autorités américaines, qui ont autorisé dès octobre l’opération annoncée le 3 août. Adidas n’attend plus dorénavant que l’aval des actionnaires de Reebok, qui devaient approuver la fusion lors d’une assemblée extraordinaire aux Etats-Unis. Désormais, Adidas a les atouts et l’envergure pour revenir à la hauteur de son grand rival, Nike. Grâce à Reebok, qui réalise 58% de ses ventes outre-Atlantique et lui apporte l’assise qui lui manque encore aux Etats-Unis, Adidas espère bien rattraper son retard sur Nike. D’ailleurs, il ne s’en cache pas. Il affirme haut et fort «viser la première place du marché mondial de l’industrie des articles de sport avec des marques qui représentent la passion pour la compétition et le style de vie sportif». En 2000, à son arrivée aux rênes de la société, Herbert Hainer avait fixé à Adidas un objectif ambitieux de réaliser une part de marché de 20% aux Etats-Unis. Mais à ce jour, la marque aux trois bandes n’a pas réussi à s’imposer sur la chasse gardée de Nike (35% de part de marché) et culmine à quelque 12%, après plusieurs années de vaches maigres au début de la décennie.Synthèse L’Economiste

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