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Par L'Economiste | Edition N°:4809 Le 05/07/2016 | Partager

■ La chasse aux coûts dans les banques européennes
Dans des conditions de marchés troublés et de taux bas qui s’installent, les banques tentent par tous les moyens de faire évoluer leurs résultats. Leur stratégie est principalement basée sur les réductions de coûts. Crédit Suisse estime une économie de 4 milliards d’euros, d’ici 2018 qui proviendront de la restructuration de son portefeuille d’activité. La banque suisse compte supprimer 3.500 postes. BNP Paribas, de son côté, envisage d’économiser 1 milliard d’euros pour 2019, la Société Générale  prévoit de préserver 220 millions d’euros en 2017 en plus des 323 millions déjà réalisés. La constitution du fonds de résolution unique des crises bancaires vient appuyer la réglementation du secteur. Les banques européennes ont déjà injecté 4,3 milliards d’euros en 2015 pour le fonds, et y rajouteront 6,4 milliards cette année pour arriver aux 55 milliards d’euros prévue en 2024.

■ Wall Street se ressaisit
La place boursière américaine essaye d’effacer les séquelles laissées par le référendum britannique ayant abouti au Brexit. Les courtiers appréhendent une éventuelle hausse des taux d’ici fin 2016. Après la dégringolade de 5,3% qui a eu lieu suite au vote, le S&P 500 regagne 5,1% sur les quatre séances qui ont suivi du 28, 29, 30 juin et 1er juillet. A l’approche des résultats trimestriels, les investisseurs sont vigilants quant aux chiffres de l’emploi. Les experts estiment 175.000 créations de postes. Un chiffre positive qui ne devrait néanmoins pas inciter à une hausse des taux.
 
■ Allonger la durée de vie des produits
Une durée de vie plus longue pour les produits, comme le concept global de l'économie circulaire, a le potentiel de générer de nouvelles activités économiques, augmenter le PIB total de l'UE et offrir des avantages sociaux et environnementaux, selon un document du Parlement européen qui revient sur les avantages pour les consommateurs et les entreprises. En effet, la mention explicite de la durée de vie minimale garantie d'un produit contribue à renforcer la confiance des consommateurs vis-à-vis des entreprises et, à terme, à passer d’une société du gaspillage à une société durable. L'UE dispose d'un cadre réglementaire général qui pourrait bien cadrer et prendre des initiatives visant à promouvoir une durée de vie pour les produits.

■ Les indications géographiques non agricoles en débat
Les débats se poursuivent quant à l'extension de la protection des indications géographiques de l'Union européenne aux produits non agricoles. La prochaine étape serait de procéder à une évaluation de l'impact de cette mesure. En l'absence de règles bilatérales ou régionales pour la protection des IG non agricoles, ces produits doivent encore être protégés par des marques de commerce afin d'obtenir une protection dans les pays tiers. La question ne tombe pas cependant dans le cadre des négociations en cours sur le TTIP (le Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement, un accord commercial en cours de négociation entre l'Union européenne et les Etats-Unis).

■ Projet BEPS: La liste des pays s’élargit
Lors d’une récente réunion à Kyoto au Japon, 36 pays et juridictions se sont engagés à mettre en œuvre l'ensemble des mesures adoptées dans le cadre du Projet BEPS (le Projet de l'OCDE et du G20 pour lutter contre l'érosion de la base d'imposition et le transfert de bénéfices). Ce qui porte à 82 le nombre total de pays et de juridictions qui y participent sur un pied d'égalité. Les 21 autres pays et juridictions qui ont assisté à la réunion devraient rejoindre le cadre inclusif dans les mois à venir. A noter que cinq pays (Argentine, Curaçao, Corée, Géorgie et Uruguay) ont signé l'Accord multilatéral entre Autorités compétentes portant sur l'échange automatique des déclarations pays par pays dans le cadre du Projet BEPS, portant le nombre total de signataires à 44 pays.

 

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