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    Global Entrepreneurship Summit: L’aventure continue

    Par Ahlam NAZIH | Edition N°:4805 Le 29/06/2016 | Partager
    Le prochain GES aura lieu l’été prochain en Inde
    17.000 entrepreneurs connectés à aujourd’hui
    Douze startuppers marocains, triés sur le volet, ont participé à l’édition 2016
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    Pour le dernier GES de son mandat, le président américain a lui-même animé un panel, en compagnie du fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, toujours en mode détendu, en t-shirt et jeans. L’Egyptienne Maï Medhat (à gauche), développeuse d’une application pour l’événementiel (Eventus), a été choisie pour y participer, avec deux autres jeunes entrepreneurs, du Rwanda et du Pérou (Ph. AFP)

    «Pour être entrepreneur, il faut être une machine à apprendre», «ce sont les entrepreneurs qui changent le monde», «une personne seule ne peut pas aller très loin. Vous devez trouver des gens qui croient en vous», «sans prise de risque, il n’y a pas d’innovation», «l’échec n’est qu’une partie du chemin vers le succès», «n’écoutez jamais ceux qui vous disent que vous êtes fou ou que ça ne marchera jamais»… Ce sont là les paroles des auteurs de quelques-unes des plus grandes success stories américaines d’entreprises, dont Google, Linkedin, Facebook, Airbnb, Uber, AOL, Kiva, Fubu… qui sont venus partager leur expérience avec des startuppers du monde entier, lors du Global Entrepreneurship Summit (GES) 2016. L’évènement, organisé du 22 au 24 juin à l’université de Stanford, a rassemblé 700 entrepreneurs et 300 investisseurs issus de 120 pays, sélectionnés parmi plus de 5.000 candidats. Le président américain, Barack Obama, qui a lancé cette grand-messe de l’entrepreneuriat en 2009, y a lui-même animé un panel.
    Du Maroc, une douzaine d’entrepreneurs ont été invités pour une formidable opportunité de networking, dont Samir Bennani (Ma-navette.com), Sofia Benbrahim (Serafina Concept), Leila Laraqui (Linea Luxe), Youssef Chaqor (Kilimanjaro),… sans compter l’incontournable M’hammed Abbad Andaloussi. Le patron de l’ONG Injaz Al Maghrib, spécialisée dans l’éducation des élèves des écoles publiques à l’entrepreneuriat, gère plusieurs chantiers à la fois. Dernier en date, celui de la création d’un fonds d’amorçage dédié aux jeunes porteurs de projets.
    Le GES, qui a connecté 17.000 entrepreneurs à aujourd’hui, est la pure traduction de la culture entrepreneuriale américaine. Une culture qui croit au pouvoir des hommes et des femmes à l’intuition géniale, capables d’innover et de changer leur environnement. «Nous vivons dans une époque où plus de la moitié de la population mondiale est âgée de moins de 30 ans. Cela signifie que nous devons doter les jeunes des outils leur permettant d’entreprendre, de créer les emplois du XXIe siècle et d’améliorer la vie de communautés entières», a souligné le président Obama. «Nous avons besoin de votre sens des affaires, de votre ambition, de vos rêves et de votre créativité pour améliorer le transport, les services de santé et les infrastructures nécessaires à la croissance des économies», a insisté, quant à lui, le secrétaire d’Etat John Kerry.
    Cette 7e édition, la dernière sous le mandat de l’administration Obama, ne marquera pas la fin du concept. La 8e édition se tiendra l’été prochain en Inde. «L’idée de la promotion de l’entrepreneuriat restera, quel que soit le président ou le gouvernement. Ses fondements sont forts et tout le monde en constate le bénéfice», a confié le sous-secrétaire d’Etat, Richard Stengel.
    Afin d’encourager les jeunes porteurs d’idées innovantes, une compétition (GIST Tech-I Pitch) a été organisée en marge du GES, avec à la clé, 70.000 dollars. Les gagnants ont été dévoilés lundi dernier. Pour le stade Startup, le premier prix est allé à Hoang Dao (Vietnam), développeur d’une application apprenant la lecture aux enfants de moins de six ans (Monkey Junior). Pour le niveau idée, la première place a été raflée par Samina Sarwat (Bangladesh), qui a proposé un filtre purificateur de l’eau potable contaminée à l’arsenic. Le titre «Spirit of GIST Tech-I» est allé  à l’Egyptien Amr Hussein, pour son site (Koshk Comics) offrant la possibilité aux acteurs comiques d’éditer leurs publications.

    Une série de mesures annoncées

    Durant le GES, une multitude de mesures pour la promotion de l’entrepreneuriat ont été annoncées. Comme l’institutionnalisation de l’initiative présidentielle PAGE, avec 17 ambassadeurs sélectionnés parmi les leaders américains du business, engagés dans le partage de leur expérience aux Etats-Unis et dans le monde. L’ONG Endeavor, elle, lance un fonds de 100 millions de dollars pour investir dans des entreprises au Moyen-Orient, en Amérique latine et en Asie du Sud-Est. Dans cette même région, le premier accélérateur d’affaires américain, Capria Ventures, prévoit aussi un fonds de capital risque de 100 millions de dollars, en faveur de gestionnaires de fonds disposant de programmes intéressants pour les entrepreneurs. L’Usaid, pour sa part, a annoncé 38 millions de dollars d’investissements pour des entrepreneurs innovants à l’international, orientés vers la lutte contre la pauvreté.

     

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