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    Législatives espagnoles
    Coup d’arrêt à Podemos

    Par Soufiane NAKRI | Edition N°:4804 Le 28/06/2016 | Partager
    Le parti perd un million d’électeurs en six mois
    Le Parti populaire reste la première force politique[scald=4006:sdl_editor_representation]
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    Le Premier ministre espagnol et leader du Parti populaire, Mariano Rajoy, dimanche 26 juin, à Madrid, célèbre la victoire de son parti aux élections législatives (Ph. AFP)

    Podemos sort très affaibli du résultat des législatives du  26 juin, remportées par le Parti populaire du Premier ministre Mariano Rajoy. Avec 21,1%, le parti de la gauche radicale (Podemos) arrivé en troisième position, a perdu plus d’un million d’électeurs par rapport à sa performance au scrutin de décembre 2015. C’est un premier vrai coup d’arrêt de mouvement dont l’ascension rapide avait surpris bien des analystes politiques. Alors qu’il espérait devancer le PSOE (Parti socialiste).
    Comme aux élections législatives de décembre 2015, les électeurs ont placé le Parti populaire  en tête du scrutin, devant le PSOE et la coalition de gauche radicale Podemos.
    Le Parti populaire remporte 14 sièges supplémentaires et quelque 500.000 voix depuis les élections de décembre mais reste loin de la majorité absolue de 176 députés sur 350. Il a toujours besoin des voix d’autres partis ou au moins de leur abstention pour obtenir la confiance du Parlement. «Nous réclamons le droit de gouverner», lance

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    Le Parti populaire du Premier ministre Mariano Rajoy est arrivé largement en tête avec 33% des suffrages. En deuxième position, les socialistes enregistrent 22,7%. La surprise est notée dans le camp de Podemos, en affichant 21%

    Mariano Rajoy, 61 ans, après que son parti est arrivé en tête du second scrutin en six mois, avec 137 sièges à la Chambre des députés.
    Le Parti socialiste (PSOE) qui alterne au pouvoir avec le Parti Populaire depuis plus de 30 ans est arrivé deuxième avec 85 péputés. Mais ses ténors ont prévenu qu’ils n’entendent pas soutenir le PP pour former un gouvernement. «Nous n’appuierons Rajoy ni par action ni par omission», proclame Cesar Luena, numéro 2 du parti. Si le PSOE ne changeait pas d’avis, Rajoy aurait du mal à former une coalition pour gouverner, même avec l’appui des 32 députés du Parti libéral Ciudadanos. Le porte-parole du groupe parlementaire socialiste Antonio Hernando a été plus nuancé. «Je ne vois pas de possibilité d’une grande coalition avec le Parti populaire, ni d’une abstention en sa faveur, mais le PSOE doit réfléchir», dit-il.
    Le parti libéral Ciudadanos arrivé quatrième, et lui aussi nouveau venu sur la scène nationale, recule. Il ne recueille que 32 sièges, loin des 40 remportés aux élections de décembre 2015 quand il avait séduit les électeurs du Parti populaire en dénonçant la corruption. Son chef, Albert Rivera, devrait lui aussi monnayer son appui. Au soir de la proclamation des résultats, il ne réclamait plus le départ de Rajoy comme il le faisait pendant la campagne, mais il a insisté pour des changements dans la politique du gouvernement.

     

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