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    Export

    Summer Fancy Food
    Le salon de la relance

    Par Safall FALL | Edition N°:4800 Le 22/06/2016 | Partager
    L’évènement coïncide avec les 10 ans de l’ALE Maroc-USA
    1,8 milliard de DH, c’est la valeur à l’export des produits agricoles en 2015
    Des acquis encore en deçà des opportunités
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    L’objectif de la participation marocaine sera de saisir l’opportunité de la présence des principaux acteurs du secteur pour nouer de nouveaux partenariats et conquérir de nouveaux marchés. L’enjeu est de rebooster le niveau des exportations (Ph. L’Economiste)

    24.000 visiteurs, 2.700 exposants et une vingtaine d’industriels marocains de l’agro-industrie à l’affut de nouvelles commandes et opportunités… C’est la configuration de l’édition 2016 du Summer Fancy Food. Une mission commerciale marocaine, conduite par l’Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE), sous la tutelle du ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime, sera la semaine prochaine à New York pour participer à ce rendez-vous commercial. Le salon est parmi les rendez-vous à ne pas rater pour le marché des produits agroalimentaires aux Etats-Unis. Cette année, la participation marocaine a une saveur particulière. Elle coïncide en effet avec les dix ans de l’entrée en vigueur de l’Accord de libre-échange (ALE) Maroc-USA. Jusque-là, la balance reste encore bien en faveur de la partie américaine.
    En 2015, les exportations du Royaume en produits agricoles vers cette partie du monde ont totalisé quelque 195 millions de dollars (près de 1,8 milliard de DH). Dans le détail, le gros des expéditions est composé de divers fruits frais  (95 millions de dollars), des produits transformés et légumes frais (36 millions de dollars), d’huiles végétales (27 millions de dollars), du thé et herbes (7 millions de dollars) et fruits secs (4 millions de dollars). Selon plusieurs opérateurs, si les chiffres semblent encore en deçà du potentiel attendu d’un ALE, c’est principalement dû «aux nombreuses barrières non tarifaires imposées à l’accès du marché américain». Entre normes phytosanitaires drastiques et les exigences de qualité, les exportateurs marocains restent limités dans leurs possibilités. Un argument que la partie américaine relativise. Pour Jerrold L. Mallory, conseiller économique de l’ambassade des Etats-Unis à Rabat, «ces réglementations peuvent poser problème pour des entreprises qui n’ont pas l’habitude d’exporter vers les Etats-Unis. Mais historiquement, les entreprises marocaines exportent plus vers le marché européen. Elles se sont donc habituées au modèle européen du commerce, au fil des années d’échanges entre les deux parties. Pour le marché américain, c’est juste une question de culture, de langue et du faible taux d’échanges en comparaison avec ce que fait le Maroc avec les pays européens», explique le diplomate. Cette année, en attendant, le pavillon marocain au Summer Fancy Food mettra en avant, sur une superficie de 371 m², «les nouveautés et la diversité de l’offre Maroc à travers l’exposition d’une gamme diversifiée de produits agroalimentaires», selon les organisateurs. Parmi les objectifs, figure celui de promouvoir l’origine Maroc et communiquer sur les produits et leurs avantages concurrentiels afin de renforcer leur positionnement sur le marché international et particulièrement celui  nord-américain.

     

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