×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

Crise des migrants
Merkel sous pression

Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:4729 Le 15/03/2016 | Partager
Malgré une déroute électorale, elle maintient sa ligne

Au lendemain de la débâcle de son parti lors d’élections régionales et de la percée des populistes, la chancelière allemande Angela Merkel a assuré maintenir sa politique migratoire. Selon les médias allemands, la chancelière n’est pas en tant que telle menacée malgré le revers électoral, «faute de concurrent réel au sein de son parti, et n’a donc aucune raison à ce stade de changer de politique malgré son isolement en Europe».  A un an et demi des élections législatives, la performance de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) a provoqué une onde de choc. La jeune formation entre dans trois parlements régionaux à l’issue des élections de dimanche avec des scores allant de 12,6% à 24,2% des voix. Le parti, fondé il y a trois ans seulement, sera désormais représenté dans la moitié des assemblées régionales du pays, qui disposent, fédéralisme oblige, de larges compétences. Le porte-parole de Merkel, Steffen Seibert, a opposé une fin de non-recevoir aux appels de ses détracteurs (en Allemagne comme en Europe), à changer de politique et à fixer un plafond aux migrants accueillis en Allemagne, après l’arrivée de 1,1 million de demandeurs d’asile en 2015. Refusant de «barricader» son pays comme le réclame la droite populiste mais aussi une partie des conservateurs, la chancelière pousse cependant toujours pour des solutions d’accueil à l’échelle européenne. D’autant plus qu’un «accord controversé» entre la Turquie et l’UE est en cours de négociations avant un sommet les 17 et 18 mars. Aussi, Angela Merkel a admis que la fermeture de la route des Balkans aux migrants profitait à son pays, même s’il ne s’agit pas d’une solution durable à la crise migratoire en Europe. Elle a par ailleurs souligné qu’elle «n’allait pas signer de chèque en blanc à la Turquie», alors que son camp conservateur s’inquiète de «concessions trop importantes en matière de perspective d’adhésion à l’UE ou de liberté de circulation de visa pour ses citoyens».

Retrouvez dans la même rubrique

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc