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Régions

Casablanca-Settat
Nouvelles instances pour réactiver la région

Par L'Economiste | Edition N°:4724 Le 08/03/2016 | Partager
Création de l’Agence régionale pour l’exécution des projets
Nouveaux DG, organigramme et logo… en attendant le plan de développement régional

«Tous les engagements des anciennes régions passées dans le giron de Casablanca-Settat seront tenus», assure Mustapha Bakkoury, président de la région Casablanca-Settat
(Ph. L’Economiste)

Après des mois de paralysie, le rythme semble enfin s’accélérer avec l’instauration des structures de gestion de la région Casablanca-Settat. Les élus de ce territoire viennent en effet d’adopter une série de points à l’ordre du jour de la session ordinaire, qui s’est tenue lundi 7 mars à Casablanca.
«Nous sommes actuellement dans une phase de définition des priorités avant le lancement effectif du travail. Nous tiendrons une session extraordinaire pour pouvoir avancer plus rapidement», explique Mustapha Bakkoury, président de la région.
Parmi les points adoptés par les élus, figurent notamment la création de l’Agence régionale pour l’exécution des projets (AREP), le nouvel organigramme de la région et son logo (qui n’est pas encore validé) ainsi qu’un partenariat pour le lancement des études relatives à l’élaboration du Schéma régional d'aménagement du territoire et au plan de développement régional (dont les appels d’offres viennent d’être lancés). L’objectif de l’étude est de doter la région de Casablanca-Settat d’une vision stratégique pour les six prochaines années qui correspondent au mandat du conseil de la région.
Pour rappel, le conseil de la région avait multiplié dernièrement les rencontres régionales et les visites sur le terrain, afin de «définir les priorités» avant l’élaboration du plan de développement.
«Mais plus de 6 mois, et non 100 jours comme le veut la tradition, nous n’avons toujours pas une visibilité sur la suite des évènements. Cette phase de définition des priorités, des rencontres régionales et des visites sur le terrain a assez duré, elle doit être dépassée pour pouvoir accélérer le rythme de travail», fait remarquer une élue pjdiste. Selon Hakima Fasly, les budgets ne sont pas encore débloqués pour des raisons techniques, bureaucratiques, lourdeurs administratives…
Manque de coordination efficiente avec l’administration, insuffisance des ressources humaines… sont à l’origine de ces lourdeurs administratives de la régionalisation, font remarquer plusieurs élus. «Nous prenons notre temps pour être au niveau des attentes», riposte Bakkoury.
Chargée de la mise en œuvre du plan de développement, l’Agence régionale pour l’exécution des projets sera chapeautée par un comité de supervision et de contrôle. Celle-ci sera composée de  2 membres du bureau de la région, un membre des groupes de l’opposition ainsi que les présidents des 3 commissions budget, développement économique et aménagement du territoire.
Le conseil de la région peut confier à l’AREP l’exploitation et la gestion de certains projets pour le compte de la région. L’agence peut en outre proposer au conseil de la région la création d’une société de développement régional, conformément à la loi organique 111-14, relative aux régions (qui vient d’être publiée au BO du 18 février 2016). L’agence est aussi chargée d’apporter au conseil de la région toute forme d’assistance juridique et d’ingénierie technico-financière lors de l’étude et l’élaboration des projets et programmes de développement.
Par ailleurs, c’est Abdelilah Mouattassim qui vient d’être nommé DG des services de la région. Mouattassim a occupé jusque-là le poste de chef du pôle «Programmation et affaires régionales» à la wilaya de Casablanca-Settat.

Blocages

Plusieurs élus ont soulevé le problème de blocage des financements pour des projets situés sur le territoire de la région. C’est le cas à titre d’exemple de l’école supérieure de technologie de Sidi Bennour (4 millions de DH), une route à Sidi Bennour  (6 millions de DH), un projet de dallage à El Oualidia (près de 2 millions de DH)… Sur l’axe Berrechid/Settat/Benslimane,  l’aménagement de 400 km de routes (634 millions de DH) est toujours au point mort faute de financements de la région. 

«Tous les engagements des anciennes régions passées dans le giron de Casablanca-Settat seront tenus», assure Bakkoury.

Aziza EL AFFAS

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