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    International

    Coalition anti-Daech
    Raqqa et Moussol dans le viseur

    Par L'Economiste | Edition N°:4692 Le 22/01/2016 | Partager
    Les pays membres jouent les prolongations le 11 février prochain
    Moscou exhortée à rejoindre «l’alliance»

    Lancées l’été 2014, les frappes aériennes de la coalition semblent porter leurs fruits, avec les premiers reculs de l’EI à Kobané (Syrie), Sinjar et dernièrement Ramadi (Irak). L’organisation veut profiter de ce repli pour supprimer «les centres de pouvoir» des djihadistes à Raqqa et à Mossoul

    Rendez-vous pris pour le 11 février prochain. Les 26 pays de la coalition anti-Daech devront se réunir à nouveau à Bruxelles, dans 3 semaines, pour discuter des actions menées contre le groupe Etat islamique. «Tous les pays doivent venir en étant prêts à discuter de nouvelles contributions», avait déclaré le secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, lors de la dernière session tenue à Paris mercredi dernier. Les ministres de la Défense des sept pays les plus engagés dans la campagne aérienne de la coalition et dans la formation des forces irakiennes (États-Unis, France, Australie, Grande-Bretagne, Allemagne, Italie et Pays-Bas) ont fait le déplacement. La Russie n’était pas présente,  mais a été au cœur des discussions. Dans cette perspective, Paris et Washington ont de nouveau appelé Moscou à «concentrer» ses bombardements contre l’EI et à «cesser de frapper les groupes de l’opposition armée» en Syrie. Pourtant, la réunion des sept devait permettre de faire le bilan des actions de la coalition et d’étudier les pistes d’intensification de la campagne militaire. Les États-Unis, en froid avec la Russie veulent inciter les pays de la coalition, y compris ceux du Golfe, à faire plus au Levant. Selon Carter, la coalition a besoin de moyens de reconnaissance aériens (ISR, avions ou drones), de forces spéciales, de moyens de transport et de logistique. Par contre, le souhait fin 2015 de la France d’une «grande et unique coalition» contre l’EI est resté lettre morte. Or, pour le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian,  «c’est le moment d’accroître nos efforts collectifs en mettant en œuvre une stratégie cohérente». La finalité de ces efforts a été explicitement soulignée: «Raqqa et Mossoul doivent être reprises». Il s’agit aussi, selon le ministre, de «déraciner Daech sur le terrain et dans les esprits». Les inquiétudes sont de plus en plus persistantes au niveau de la Libye, où l’EI profite depuis des mois du chaos politique pour monter en puissance. Mardi dernier, un gouvernement d’union nationale a été formé dans ce pays. Les pays de la coalition pourraient, ensuite, s’appuyer à terme sur la légitimité de cette nouvelle autorité pour étendre leurs opérations militaires contre l’EI en Libye.o
    A.Lo.

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