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    Management
    Le nouveau business model d’Atlas Voyages

    Par L'Economiste | Edition N°:4680 Le 05/01/2016 | Partager
    Un projet de recherche en sciences de gestion
    Mené aux côtés de l’Université Toulouse 1 Capitole

    Atlas Voyages et l’Université Toulouse 1 Capitole mènent ensemble un projet de recherche en sciences de gestion. Une vraie collaboration entreprise/université. De 2010 à 2015, c’est sur le terrain que se sont croisées les expériences et les interventions du chercheur et les pratiques de management des acteurs et managers. Avec pour objectifs de mettre en oeuvre le plan stratégique de l’industriel du tourisme, la restructuration de ses activités et la mise en œuvre d’un projet de gouvernance d’un système de gestion intégré. Cette thèse de doctorat, soutenue par Hamid Eddiri, directeur de la division Logistique Atlas Voyages, vient d’être présentée par le groupe. Un exemple de terrain utile aux PME qui devront subir un changement radical de leurs modèles d’affaires. Car ces travaux entre l’entreprise et l’université, menés en situation réelle, concernent, non pas les organisations de grande taille ou les multinationales, mais les petites et moyennes entreprises. L’intérêt étant d’imaginer une solution innovante, moins contraignante et moins coûteuse.
    Communiquer sur ces travaux sert à vaincre les résistances des dirigeants à collaborer à des projets de développement, d’innovation et de partage de leurs savoirs. Car il faut, encore plus aujourd’hui, répondre aux exigences d’agilité de toute organisation face à un marché du tourisme en pleine mutation. Et compter avec des marchés d’affaires fortement concurrentiels, marqués par des changements brutaux et de nouvelles exigences d’innovation et de transformation. Des mutations qui ont trait à l’émergence de nouveaux canaux de commercialisation comme les BtoB et BtoC. Face à ces défis, les institutions se doivent d’être flexibles, réactives et proactives, en adaptant leurs structures et en transformant leurs processus. Elles sont ainsi contraintes d’aligner leur stratégie d’affaires pour changer leurs modes organisationnels et mettre en œuvre des technologies de l’information (TI) qui les différencient. Les dirigeants se trouvant dans l’obligation d’optimiser leurs décisions stratégiques au niveau des investissements technologiques, et mieux gérer et intégrer ces processus métiers.
    Ce projet de recherche commun repose sur la consultation. Une approche qui n’en est pas moins contraignante. Les parties prenantes engageant leur disponibilité sur le long terme dans les travaux d’accompagnement. Une durée plus longue que celle d’un projet doctoral classique.

    La pression du e-tourisme

    Inutile de tourner autour du pot, les méthodes classiques ne répondent plus aux attentes des consommateurs. En effet, les opérateurs utilisant les canaux de distribution classiques ont vu leur volume d’activité baisser de 50%. A l’inverse, les ventes “on line” ont enregistré une augmentation de 19% en 2011. Il faut également compter avec l’impact du phénomène “low cost”. Ce secteur de services est en plein bouleversement et supporte les pressions de l’environnement et la reconfiguration du marché à travers les mutations technologiques et l’émergence d’une nouvelle économie numérique du tourisme, l’e-tourisme.

    Stéphanie JACOB
     

     

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