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    Les plus et les moins «fidèles»

    Par L'Economiste | Edition N°:4668 Le 15/12/2015 | Partager
    Les directeurs commerciaux papillonnent entre fonctions et secteurs
    La guerre des talents fait rage dans les biens de consommation, le tourisme et le conseil

    Dans la catégorie des moins «fidèles», les directeurs commerciaux détiennent la palme d’or. Ils font partie de ceux qui passent le moins de temps dans la même fonction et le même secteur. Ces machines à cash sont pour ainsi dire à l’affût de toute opportunité (revalorisation salariale, promotion, nouvelles expériences,…). Et ça leur réussit. Quand ils changent d’employeur, ils décrochent en moyenne une augmentation de salaire de 34%. Dans une mobilité interne, leur rémunération s’apprécie en moyenne de 18%. En période de crise, leur cote augmente sensiblement.
    Les directeurs des fonctions support: SI, marketing & communication et finance & juridique, pour leur part, sont les plus fidèles à leur fonction. Mais ils ont tendance à changer trop souvent d’employeur, notamment les DSI. Tenant à leur spécialité, ces experts tentent d’évoluer en intégrant de nouvelles entités.
    Les plus attachés à la fois à leur fonction et à leur employeur (par opposition aux commerciaux) sont les directeurs des départements stratégiques: RH (qui a récemment basculé du côté des activités stratégiques), achats & logistique et production.
    Plus le niveau de responsabilité monte, plus l’attachement aux structures grandit. Sur ce volet, les présidents et DG sont les plus fidèles de tous, suivis des DGA, directeurs de centres de profit et SG. Quand ils évoluent, les dirigeants exécutifs, très polyvalents, changent surtout de secteur.   
    La guerre des talents fait clairement rage dans les biens de consommation, le tourisme et le conseil, où les talents sont les plus rares et les plus durs à recruter. Ceux des entreprises publiques et de la finance & assurance sont également difficiles à convaincre, mais moins recherchés par les entreprises.
    Les hauts potentiels sont aussi très demandés par le secteur des technologies et télécoms, néanmoins, dans ces secteurs, ils sont relativement faciles à débaucher.
    L’énergie est le secteur où les employeurs viennent le moins souvent puiser des ressources. Or, c’est celui où le recrutement et le plus aisé.  
    A.Na
     

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