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    Economie

    Formation professionnelle
    Comment relancer la machine?

    Par L'Economiste | Edition N°:4616 Le 29/09/2015 | Partager
    Une nouvelle stratégie à l’horizon 2021
    Une formation «partout, pour tous, tout au long de la vie»

     La nouvelle stratégie de formation professionnelle entend intégrer le système à l’enseignement général, afin de renforcer son attractivité et permettre aux jeunes d’exprimer leurs vocations

    La réforme du système d’enseignement au Maroc passe aussi par la mise à niveau des filières de la formation professionnelle. Cela fait partie des 23 mesures prioritaires mises en place par le ministère de l’Education nationale pour initier l’application de la nouvelle vision élaborée par le Conseil supérieur (cf. www.leconomiste.com). L’idée est d’assurer «la valorisation du capital humain afin d’appuyer la compétitivité des entreprises». C’est dans ce sens que s’inscrit la stratégie nationale de formation professionnelle à l’horizon 2021. Celle-ci «a été préparée avec la participation des acteurs privés», fait-on savoir auprès du département de Rachid Benmokhtar. Car il s’agit de «placer l’entreprise au cœur du dispositif de formation». Cela devra passer par «une amélioration continue de la qualité de la formation, afin de maximiser l’insertion des lauréats». Un objectif qui ne peut être réalisé sans un renforcement de la gouvernance du système, à travers le développement d’une approche basée sur «la performance et la synergie». Globalement, cette stratégie vise notamment à «garantir le droit à la formation professionnelle et renforcer l’inclusion sociale et territoriale». Le département de l’Education nationale et de la formation professionnelle, piloté par Rachid Benmokhtar et Khalid Barjaoui, met en avant le slogan de «l’équité et de l’égalité des chances». Selon eux, cette nouvelle stratégie devra garantir «la formation partout, pour tous, tout au long de la vie». Par exemple, «l’accès aux établissements publics de formation professionnelle sera accordé en priorité aux jeunes issus du monde rural, des familles à revenu limité ou des quartiers ciblés par l’INDH». S’ils optent pour des établissements privés, «l’Etat doit prendre en charge leurs frais de formation». Parallèlement, l’idée est aussi de renforcer le système de formation continue, «dont le champ sera consolidé et élargi à de nouvelles catégories de travailleurs». Pour l’instant, les détails de cette opération n’ont pas encore été dévoilés. Une présentation officielle de cette stratégie est prévue en octobre. Cette nouvelle stratégie entend également changer d’approche de formation. Celle-ci ne devra plus se limiter aux aspects techniques. L’idée est de mettre l’accent sur «les compétences clés (soft-skills) dans les programmes de formation initiale et continue). Cela devra s’accompagner d’une meilleure connaissance de l’évolution du marché du travail, à travers la mise en place de référentiels emplois/métiers/compétences.
    M. A. M.

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