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    Courrier des Lecteurs

    Circulation à Casablanca

    Par L'Economiste | Edition N°:4356 Le 11/09/2014 | Partager

    - Petite amélioration
    Se déplacer dans Casablanca est toujours une affaire compliquée mais il faut admettre qu’il y a une amélioration. Si tout le monde se plaint du fait que la ligne du tramway a rendu plus serrée la voie publique, les populations de quartiers comme Sidi Moumen peuvent depuis d’un an accéder au centre-ville de Casablanca directement et dans des conditions bien meilleures. Idem pour le rond-point Chimicolor: le passage souterrain de boulevard La Résistance a beaucoup facilité le déplacement dans cette partie qui était infernale.
    K.H.
    - Casa toujours infernale
    La circulation à Casablanca est de plus en plus insupportable spécialement pendant les heures de pointes. Cela s’est ressenti au niveau des  grands boulevards et du centre-ville. Le tramway, qui a été conçu à la base pour alléger ces embouteillages, n’a pas porté ses fruits.
    Les autorités ont commencé à mettre en œuvre des solutions telles que les ronds-points et les tunnels mais rien n’a évolué concrètement pour le moment.
    I.F.

                                                                            

    - Gardien de voitures, quel tarif ?
    C’est le même combat au quotidien avec les gardiens de voitures ou de rue, appelez-le comme vous voulez ! Souvent mécontents de ce qui leur est donné sous prétexte qu’ils louent la rue pour 500 DH/j. Le fait que le stationnement toute la journée ne soit pas rentable pour eux déclenche une mini-guérilla avec les automobilistes. Ces mêmes gardiens qui disparaissent lorsque votre véhicule est endommagé. Un arrêté ministériel fixant les prestations existe mais personne n’en tient rigueur…
    N.Y.
    - Casablanca rongée par la saleté
    En tant que citoyenne casablancaise qui aime sa ville, je suis déçue de vivre depuis plus d’une semaine dans une province  noire de détritus, sentant les égouts et où certains passages sont bloqués par les ordures des jardins. Où êtes-vous M. le maire ?
    L. CH, citoyenne casablancaise

    -  Ebola: Merci la RAM
    Le maintien des vols de la RAM dans les pays touchés par Ebola est simplement une décision responsable d’une coopération franche et historique entre ces pays et le Royaume. C’est dans la difficulté qu’on reconnaît ses vrais amis. Le Maroc vient d’en donner la preuve. Un acte comme celui-là ne s’oublie pas. Merci a tout le personnel de la RAM.
    F.C.

     

    Exploitation agricole: optez pour la société comme forme juridique!

    Dans la lignée des mutations économiques que connaît le Maroc, l’agriculture est un secteur majeur de l’économie nationale et occupe une place très importante. Les dernières années ont été rythmées par des changements profonds de l’agriculture marocaine. D’un secteur de production destinée à l’indépendance essentiellement au marché local avec un prix relativement garanti, l’agriculture marocaine s’est orientée vers la production pour un marché international libre.
    Ce changement d’orientation n’a pas manqué d’avoir des effets très importants sur l’ensemble du secteur. Les dispositions fiscales adoptées dans le cadre de la loi de Finances 2014 visent, entre autres, la suppression progressive des exonérations accordées au secteur agricole en matière d’impôt sur le revenu et d’impôt sur les sociétés. Elles imposent aux agriculteurs toute une organisation que ce soit au niveau fiscal ou au niveau du statut juridique. Le choix de la forme juridique de l’exploitation est capital. Si la comparaison va s’effectuer avant tout entre l’exploitation individuelle, la coopérative et la société qui sont les trois formes juridiques les plus répandues dans le secteur agricole marocain, la société reste la forme juridique la plus valorisée.
    En effet, lorsqu’une ferme est exploitée sous forme individuelle, il n’y a pas de distinction entre le patrimoine de l’entreprise et celui de la personne physique. Ainsi, en cas de problème financier, le patrimoine privé de l’exploitant sera soumis au service de l’entreprise. L’exploitant sera entièrement responsable et doit répondre indéfiniment des dettes de l’exploitation.
    En cas de faillite, par exemple, ces biens propres peuvent être engagés pour rembourser les dettes. En revanche, dans une société, il y a une séparation entre les biens personnels des associés et ceux de l’entreprise.


    Dr Said Azzi
    Professeur de droit à l’Université Ibnou Zohr

    - Personnel de maison: Pourquoi ne pas déduire les charges?
    Pourquoi une personne physique qui déclare son personnel de maison à la CNSS ne bénéficie pas de réduction de salaire de ce personnel sur son propre salaire ou revenu pour le calcul des impôts ? Dans une entreprise, les charges salariales sont déduites des impôts de cette entreprise, il faut que la personne physique qui déclare son personnel de maison ait le même avantage.
    Mohamed Chbani

    - Tramway: Le service se détériore
    Concernant le tramway, l’on était habitué à une certaine régularité et à un respect des horaires. Le service donne pourtant lieu ces derniers temps à des retards de 15 à 20 minutes sans explication. Cela fait mal au cœur. Retards, portes qui ne s’ouvrent plus à l’arrivée, clim ne fonctionnant pas… Faudra-t-il en arriver à remettre les t-shirts pour repartir à pieds ?! Pas capable d’être à l’heure au bled ?
    Un usager fidèle

    - Investir dans l’industrie: Un casse-tête chinois
    Si vous êtes un particulier et que vous voulez investir dans l’industrie, armez-vous de courage et surtout soyez très patient. Il faut en effet plusieurs mois pour obtenir un terrain dans une zone industrielle, plusieurs mois pour obtenir l’autorisation de construire. Comme si cela ne suffisait pas, il faut aussi attendre plusieurs mois une fois l’outil de production construit avant d’obtenir le permis d’exercer et encore une fois plusieurs mois pour obtenir le couplage ONEE. Par ailleurs, les coupures de courant imprévues vous feront perdre des sommes astronomiques. Dans les années 60 et 70, les commerçants de Derb Omar ont tous eu l’ambition de devenir industriel. Aujourd’hui, le peu qui reste de ces pionniers disparaît et abandonne l’industrie !
    Mohamed Chbani

    - Des routes low cost
    C’est très bien de mettre en place un Plan d’aménagement urbain pour Casablanca mais il faut aussi agir au niveau des périphéries où plusieurs routes sont à cheval sur deux communes, l’une urbaine et l’autre rurale, et sont très empruntées par des milliers de voitures et de camions tous les jours. Les responsables doivent penser à les remettre à niveau par respect aux usagers et pour éviter des accidents dus à l’état déplorable des routes. L’on peut citer à titre d’exemple la route nationale numéro 9 vers la zone industrielle Chellalate et Tit Mellil. Il y a également la route secondaire 3001 de Sidi Maârouf vers Bouskoura et Aïn Jemaa. Cette dernière a été asphaltée il y a quelques mois et s’est totalement détériorée suite aux pluies. On entend parler de plusieurs budgets dont ceux de la commune, de la région ou encore du ministère, mais la situation est toujours autant lamentable!
    Youssef Essabban

     

    Les jet-skis menacent nos plages 

    Je vous écris pour mettre en lumière un problème grave qui se propage dans nos plages, particulièrement la plage de pont Blondin située à 5 km au nord de la ville de Mohammedia. Une quinzaine de jet-skis appartenant à un soi-disant club de jet-ski pollue sérieusement la petite baie du pont Blondin et représente également un véritable danger pour les baigneurs. En effet, ces engins n’ont pas d’espace réservé. Ils n’ont aucun respect envers les baigneurs, ces derniers risquant leur vie face à ces jet-skis géants. Il s’agit de jeunes excités, animés par une seule envie : impressionner les jeunes filles de leur âge. Pour cela, ils réalisent leur show au milieu des baigneurs innocents pouvant être vos propres enfants. Les autorités locales ne font rien pour y remédier et c’est dommage que l’on soit toujours dans une époque ou l’on peut risquer la vie des citoyens pour quelques milliers de DH de bakchich et où l’on vend régulièrement des autorisations sans se soucier de l’environnement ni de la santé des citoyens. Tout ceci montre que le chemin entrepris par le gouvernement pour lutter contre ces fléaux est encore long. Faudra-t-il toujours attendre qu’un grave incident survient pour réagir, comme cela a été le cas pour la catastrophe du quartier Bourgogne de Casablanca.
    Rhaouti Mehdi

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