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    Evénement

    Zaghnoun au Club de l’Economiste
    Bourse: «Nous avons donné les avantages demandés au niveau fiscal»

    Par L'Economiste | Edition N°:4200 Le 28/01/2014 | Partager
    Les pistes pour redynamiser le marché sont ailleurs
    Les entreprises préfèrent profiter des incitations fiscales hors Bourse
    7.300 entreprises ont bénéficié du taux réduit d’impôt en cas d’augmentation de capital

    La réduction d’impôt pour les introductions en Bourse par ouverture ou augmentation de capital bénéficiera encore aux sociétés qui franchissent le pas de la cote avant fin 2016. Il reste à savoir si l’incitation sera maintenue après cette échéance. Treize ans après sa mise en place, elle n’a pas réellement donné les résultats escomptés. Jusqu’ici, 39 sociétés se sont introduites sur le marché. Quelque 20 opérations ont été enregistrées en 2006 et 2007 en raison des conditions de marché très favorables. Depuis 2009, seulement six entreprises ont intégré la Bourse. Une période qui coïncide avec la tendance baissière de la place. «Nous avons donné les avantages demandés au niveau fiscal. Mais pour redynamiser la Bourse, il y a d’autres actions à mener qui ne concernent pas le cadre fiscal», fait savoir Abdellatif Zaghnoun, directeur général des impôts.
    Si l’étroitesse du marché motive en partie le désintérêt des entreprises, l’absence d’une culture d’entreprise orientée vers les marchés financiers notamment ne favorise pas les arbitrages en faveur de la Bourse ou encore d’autres compartiments du marché financier. Aujourd’hui, une poignée d’entreprise y interviennent. Autrement dit, les entreprises sont encore fortement dépendantes du crédit bancaire. Beaucoup préfèrent encore profiter des incitations fiscales hors Bourse. La réduction d’impôt en cas d’augmentation de capital par exemple a bénéficié à 7.300 entreprises sur les trois dernières années, selon la direction des impôts. La disposition a coûté 4 milliards de DH à l’Etat.
    Globalement, le secteur financier a bénéficié de 1,5 milliard de DH d’exonérations en 2013, soit 4,6% des dépenses fiscales globales. Avec le besoin pour l’Etat d’augmenter ses recettes, aucune nouvelle dérogation n’a a été accordée au secteur pour 2014. «Plusieurs incitations fiscales pour le secteur financier ont été reconduites cette année», rappelle le Fisc.

    Globalement, le secteur
    financier a bénéficié de 1,5 milliard

    de DH d’exonérations en 2013, soit

    4,6% des dépenses fiscales globales

    Les opérateurs attendaient notamment des aménagements au niveau des produits d’épargne défiscalisés. Leur conception a été beaucoup critiquée. Les plans n’ont d’ailleurs pas suscité l’intérêt escompté, en témoignent les faibles montants collectés deux ans après leur mise en place. Les incitations fiscales sont jugées peu attrayantes. Certains plans sont redondants par rapport à des produits existants. Cela dit, «nous n’avons reçu aucune doléance pour le moment. Mais nous restons attentifs aux éventuelles sollicitations», relève Zaghnoun.


    F. Fa 

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