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    Courrier des Lecteurs

    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:3839 Le 02/08/2012 | Partager

    Fini la gratuité dans nos facs?

    Piqué par quelle mouche? 
    Quelle mouche populiste a donc piqué notre ministre de l’Enseignement supérieur, Lahcen Daoudi,  qui a proposé l’abandon de la gratuité dans nos grandes écoles publiques ? S’il arrive à mettre en place ce système, il va pousser beaucoup de jeunes à abandonner leurs études, faute de moyens. Pourtant, le Maroc a besoin de compétences et ce n’est pas en faisant payer les études qu’on  va en créer. Il dit vouloir taxer les riches mais ces derniers ont les moyens d’aller dans des écoles privées ou à l’étranger. Les autres n’ont pas d’autre alternative que la faculté. En les privant de cette voie, on va exacerber les frustrations et agrandir la fracture sociale.  Avec toutes les mauvaises conséquences que cela peut avoir sur la société marocaine. 
    A. M.

    Mesures impopulaires
    C’est du  délire ! Lahcen Daoudi veut pousser les jeunes et leurs parents à descendre dans la rue ?  Le citoyen ne peut plus supporter que le PJD continue de lui vider les poches avec  toutes ces mesures qu’il vient de décréter : hausse du carburant, augmentation des produits de base etc… Et maintenant, le ministère de l’Enseignement supérieur veut faire payer les études universitaires.  Pendant que certaines minorités dirigeantes impunies pillent, toujours et allègrement, les deniers publics, les masses citoyennes laborieuses sont sollicitées par ce même PJD pour renflouer massivement les caisses de l’Etat à sec en raison de l’absence de bonne gouvernance! Un carton rouge pour le PJD qui ne bouge pas le petit doigt (la Justice) envers tous ces «voleurs « toujours en fonction, selon le rapport de la Cour des comptes. 
    Les millions de DH alloués annuellement au budget de l’enseignement public doivent, tout simplement, être gérés décemment dans la transparence (marchés publics, gestion des établissements et cités universitaires, audits des ordonnancements et engagements de dépenses en tous genres du ministère, délégations, universités, facultés, écoles étatiques...Mettre fin à la gratuité de l’enseignement supérieur par le PJD signifie ériger «ce mur de la honte» éducationnelle dressé face à cette majorité populaire délaissée et laissée pour compte de notre pays. Les nantis envoient leurs progénitures étudier à l’étranger et ne se sentent nullement concernés par cet enseignement supérieur national en déconfiture dirigé par un ministre PJDiste inexpérimenté!   La problématique de l’enseignement public repose essentiellement sur la mise en place de systèmes pédagogiques cohérents et qualitatifs ainsi que sur la formation continue des enseignants.  
    D. D.

    On achève la classe moyenne !
    Les actions entreprises par le gouvernement (la décompensation et la fin de la gratuité de l’enseignement supérieur) n’auront pour effet que la destruction de la classe moyenne qui commence à émerger et qui est l’un des signes de l’évolution des pays en voie de développement. Au lieu de taxer plus la classe moyenne, terme qu’il faudra aussi redéfinir, il faut chercher à renflouer les caisses de l’Etat par l’IS des sociétés qui se déclarent déficitaires alors qu’elles ne le sont pas et l’IR des revenus non déclarés des cliniques et compagnies.
    T. F.

    Médecine élitiste
    M. Le ministre, j’ai l’impression que vous voulez seulement favoriser une certaine catégorie sociale en instaurant un système payant. Notamment en faculté de médecine. Cela veut dire que seuls, ceux qui auront les moyens pourront faire des études de médecine. C’est injuste dans la mesure où cette profession, s’était heureusement démocratisée et qu’elle s’est ouverte à des classes socioprofessionnelles plus défavorisées. De grâce, ne tuez pas l’ambition ! Ne soyez pas aveugle! C’est cette classe «inférieure» qui a tout le potentiel … à bon entendeur, salut !
    S. H.

    Que des couacs !
    Depuis que ce gouvernement dirige le pays, on n’a vu que des mesures impopulaires. Après les augmentations de carburant et des produits de base, maintenant il faudra passer à la caisse pour pouvoir faire des études supérieures. Je comprends la polémique suscitée par une telle mesure.
    Encore, ce sont toujours les mêmes qui vont trinquer. Au lieu de s’attaquer à la question de la qualité de l’enseignement, de l’échec de l’arabisation, la formation des enseignants etc…on brandit des mesures qui ne font qu’augmenter la frustration de classes sociales qui ont déjà du mal à boucler leurs fins de mois. Mettez-vous sérieusement au travail, on ne vous demande pas de miracle mais juste d’instaurer un peu d’équité sociale dans notre cher pays.
    M. C.

    Athlétisme: Nouveau scandale de dopage

    Halte aux fraudeurs
    Heureusement, on a eu des athlètes (Saïd Aouita, Nawal El Moutawakil, Hicham El Guerrouj, Nehza Bidouane etc….) qui ont hissé haut les couleurs de notre pays. On ne les remerciera jamais assez. Ils nous ont rendus fiers d’être marocains. Aujourd’hui, des jeunes sportifs veulent suivre leurs traces. Malheureusement, ils choisissent la mauvaise méthode. L’affaire Meriem Selsouli entache la réputation du sport national.
    Aucune clémence ne doit être accordée aux fraudeurs, des sanctions doivent être prises à leur encontre, même des poursuites en justice pour usage et consommation de produits interdits. D’autres pays ont donné l’exemple,  comme les Etats-Unis en sanctionnant Marion Jones, ex championne du 100m, du 200m et saut en longueur ou la France qui a procédé à des mises en examen après les cas de dopage sur le «tour de France».
    BMA

     Halte à la dilapidation !  
    Détournement des deniers publics, mauvaise gestion, absence de contrôle et d’audit d’évaluation… Tous ces ingrédients ont contribué à amplifier le phénomène  de la corruption et de la gabegie, fléaux dans notre société.  Les organismes étatiques ou semi étatiques doivent être soumis à la vérification, et à l’audit permanent pour éviter tout dérapage à temps avant que l’argent de l’Etat ne se retrouve dans des poches étrangères ou domicilié dans des comptes hors de portée, et que sa récupération devient un problème national et parfois il est impossible de le rapatrier dans l’immédiat. La prison est une sanction physique exemplaire, mais remettre l’argent volé dans les caisses de l’Etat demeure une priorité primordiale, car sa souveraineté en dépend. La corruption est un phénomène social international créé par l’homme. Il est responsable de son éradication de la société qui se veut démocratique et transparente dans les gestions publiques communautaires. Notre économie est déjà en berne, si on additionne les détournements qui guettent les finances publiques dans chaque opération, le développement du pays est voué à l’échec. Le devoir des instances étatiques est de veiller à la bonne marche de la gestion publique urbaine et rurale dans les règles et du respect constitutionnel. Combattre ce fléau est un devoir citoyen. Il nous concerne tous, sans exception. 
    HM

    Récupérer l’argent dilapidé
    Si on arrive à récupérer l’argent dilapidé et punir ceux qui l’ont fait, ce sera un grand pas en avant .C’est à partir de cette action que je classerai mon très cher Maroc dans le rang des pays développés...!
    MY

     Qui a dit que le Maroc ne bouge pas ?
    J’ai dû me rendre à Tiflet pour récupérer des documents administratifs à la municipalité (hôtel de ville). La veille, j’ai mis «mes nerfs au congélateur» et je me suis juré de ne pas perdre patience et d’attendre le temps qu’il faudra pour obtenir mes papiers. A l’accueil, après m’avoir demandé mon identité, on m’a remis un numéro d’enregistrement. Puis, on me dit d’attendre. J’ai vite repéré la machine à café, me disant qu’une tasse d’un (mauvais) café m’aiderait à supporter l’attente. Puis, je me suis rendu dans le bureau du service concerné par ma requête. Présentant mon numéro d’enregistrement, il m’a aussitôt remis les documents. Je n’en revenais pas. J’ai cru me trouver sur une autre planète. Toute l’opération a pris exactement, et sans exagérer, une dizaine de minutes. La raison, c’est que toute la municipalité de Tiflet est passée à l’ère numérique. Tous les dossiers sont enregistrés et il suffit de donner son numéro d’enregistrement et le tour est joué.
    Tout le monde est content, les citoyens aussi bien que les fonctionnaires. Pour cela, j’ai repris un autre café que j’ai trouvé, cette fois, meilleur que le premier. Qui a dit que le Maroc ne bouge pas ? ...
    A. E.

    Mosquée ou souk ?
    Faire la prière du vendredi dans une mosquée à Casablanca est devenu une expédition ! Blocage des routes avoisinantes par les voitures stationnées n’importe comment et surtout par des dizaines, voire des centaines de charrettes qui vendent desserts, légumes, et maintenant vêtements et outils de bricolage! Et aussi des vendeurs de poissons ! Non, il manque le boucher pour fermer la boucle ! Retour au XVIIe siècle !
    FF

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