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Résultats semestriels: BP maintient le cap des performances

Par L'Economiste | Edition N°:3617 Le 16/09/2011 | Partager
Le PNB ressort à 5 milliards de DH en hausse de 2%
Les dépôts de la clientèle surperforment le marché

La collecte de la banque évolue favorablement, tant en volume qu’en structure. Les dépôts de la clientèle ont surperformé le marché évoluant de +5,4% contre +0,6% pour le secteur permettant à la banque de relever sa part de marché à 28,4% et préserver ainsi sa position de leader

Fort de ses fondamentaux solides, la Banque centrale populaire confirme sa position sur le secteur bancaire matérialisée par une part de marché de 23,6%. Dans un contexte de pression sur les liquidités du secteur, «le véritable challenge pour les opérateurs est de chercher de nouvelles alternatives de financement», estiment les analystes. «La bonne assise financière du Groupe renforcée par les augmentations de capital prévues serait un véritable atout de compétitivité».
Pour l’heure, les réalisations au terme du premier semestre réconfortent la vision de la banque. Les prêts et créances sur la clientèle consolidés progressent de 7,5% à 154,6 milliards de DH comparativement aux performances de juin 2010. «Cette évolution est le fruit d’une stratégie de développement alliant rentabilité et sécurité, avec un taux de créances en souffrance maintenu à 3,4%», est-il indiqué auprès de la banque. Dans le détail, l’encours des crédits aux particuliers s’est accru de 4,5% à 45,2 milliards (soit des parts de marché en crédits à l’habitat et à la consommation respectivement de 23,1 et 32,3%). Pour leurs parts, les crédits octroyés aux entreprises ont également évolué de 8,8% à 109,4 milliards de DH. Du côté des ressources, les dépôts de la clientèle consolidés s’établissent à 177,4 milliards de DH soit une hausse de 5,6% (contre une progression du secteur en hausse qui se limite à 0,6%), améliorant sa part de marché dans ce segment à 28,4%. Les performances des Marocains du monde ne sont, pour leur part, pas négligeables. En effet, la banque poursuit la consolidation de sa position de leader sur ce segment du marché (53% de part de marché) avec un volume de dépôts qui avoisine les 70 milliards de DH. Par conséquent, «le taux de transformation des dépôts en crédits se limite à 88,4% (contre une moyenne sectorielle de 91,6%), dénotant du potentiel de la banque en termes de capacité de distribution des crédits», soulignent les analystes.
Au volet portefeuille de placement, l’actif financier évalué à la juste valeur par résultat s’élargit de 33,5% à 8,1 milliards de DH, dont 7,9 milliards d’instruments dérivés de cours de change. De même, les actifs financiers disponibles à la vente (ou actifs stratégiques) augmentent de 2,8% à 13,2 milliards de DH. Dans ces conditions, le Groupe présente un PNB consolidé en expansion de 190% comparativement au 30 juin 2010 pour s’établir à 5 milliards de DH. Retraité de l’impact de l’intégration des BP régionales dans le périmètre de consolidation, la croissance du PNB ressort à +2%. D’autre part, l’activité de la banque de financement et d’investissement n’est pas en reste. Le financement des grands projets, l’accompagnement des entreprises à l’international ou encore les interventions sur le marché des capitaux ont valu à la banque 556 millions de DH en hausse de 8,6%. Quant à la filiale Upline Group, spécialiste de l’intermédiation boursière et de la gestion d’actifs, elle a dû traiter un volume de transactions de 13 milliards de DH et un encours des OPCVM de 31% à 18,2 milliards de DH. Par ailleurs et dans un contexte de dégradation générale du risque sur le marché, le coût du risque s’élargit à 489,6 millions de DH. Le stock de provisions pour créances en souffrance s’affermit de 9,9% à 6,1 milliards de DH, pour des créances en souffrance en hausse de 9,3% à 8,6 milliards de DH. Parallèlement, le taux de contentieux du Groupe se stabilise à 5,25% pour un niveau de provisionnement de 70,8% (contre 70,4% à fin 2010).
En définitive, le Résultat net part du groupe (RNPG) se bonifie de 26% à 966 millions de DH. Par pôle d’activité, la banque au Maroc participe à hauteur de 90,2% dans le RNPG, contre 5,2% pour l’activité sociétés de financement spécialisées et 4,5% pour la banque de détails à l’international et banque off shore.

BCP en Bourse

La valeur BCP reste favorite dans le panier bancaire. «Le titre présente des niveaux de valorisation attractifs comparés à son secteur, lui offrant un potentiel d’appréciation intéressant», estime un analyste. L’action a enregistré la meilleure performance du secteur bancaire, avec une progression à fin juin de 33% sur une année glissante, contre 8,4% pour l’indice des banques et -2,2% pour le Masi.

R. B.

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