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    Europe

    Espagne: Une réforme pour contrôler la dette

    Par L'Economiste | Edition N°:3602 Le 24/08/2011 | Partager
    Révision de la Constitution avant les législatives de novembre
    Objectifs, garantir une stabilité budgétaire et réduire la précarité de l’emploi

    le chef de gouvernement espagnol, José Luis Zapatero, parie sur la réforme de la constitution pour remédier au déficit budgétaire

    EFFET contagion? Après le Maroc et la Jordanie, c’est au tour de l’Espagne de réformer sa Constitution. En effet, le chef du gouvernement José Luis Rodriguez Zapatero vient d’annoncer qu’il prévoyait une révision de la Constitution d’ici les élections législatives prochaines prévues aussi en novembre.
    Le premier ministre s’est même concerté avec l’opposition, le parti populaire, et se sont mis d’accord sur la faisabilité de la réforme avant les élections. La tâche sera ainsi plus facile puisque le chef du gouvernement bénéficie du soutien du chef de l’opposition, Mariano Rajoy. De son côté, le président du parlement, José Bono a insisté sur le fait de présenter une proposition dans les plus brefs délais afin qu’elle soit validé dans les temps.
    Cette initiative rentre également dans le cadre de la proposition qui a été faite par la France et l’Allemagne aux 17 pays membre de l’eurogroupe concernant l’adoption de «la règle d’or» avant l’été 2012. Et en bon élève, l’Espagne s’exécute, et envisage d’adopter des modifications constitutionnelles. Pour Zapatero, il s’agit du seul moyen qui permettrait d’instaurer des règles afin de garantir une certaine stabilité budgétaire du pays. La réforme s’appliquerait également au déficit structurel et à la dette. Cette initiative, en accord avec d’autres réformes, implique l’engagement vers une consolidation définitive de l’Union économique et monétaire et représente un pas vers une confiance renforcée dans la stabilité de l’économie espagnole.
    Ainsi, pour stimuler le marché de travail, le premier ministre a déjà établi une liste de propositions qui sera dévoilée sous peu. Objectif: réduire la précarité des jeunes salariés et faciliter la reconversion de ceux qui ont perdu leur emploi. Un défi qui n’est pas des moindres pour Zapatero, surtout que le taux de chômage continue de grimper et affiche un taux supérieur à 20%.
    A noter que parmi ces mesures anti-crise. Le gouvernement avait déjà présenté certaines suggestions comme la baisse de la TVA de 8 à 4% sur l’achat de logements neufs, une réforme de l’impôt sur les sociétés et l’obligation de recourir aux médicaments génériques.

    M. O. T.

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