×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Entreprises

    Bourse: Maroc Telecom atténue la baisse

    Par L'Economiste | Edition N°:3596 Le 16/08/2011 | Partager
    L’absence de catalyseurs a précipité la chute du cours de l’opérateur
    Le report de la cession de 7% de l’opérateur
    L’action en repli de 4,27% depuis le début de l’année

    Au départ, la cession de Maroc Telecom était considérée comme l’une des pistes pour relancer le marché. L’opérateur s’est retrouvé esseulé dans un marché où finalement l’absence d’autres catalyseurs lui a été préjudiciable

    Maroc Telecom n’a jamais aussi bien porté son pseudo de «faiseur de marché». Après la dégringolade de ces dernières semaines, le Masi a repris 3%, vendredi 12 août, après l’annulation de l’appel d’offres pour la cession de 7% de l’opérateur historique en Bourse. Pour les analystes, «c’est une bonne nouvelle dans la perspective d’une reprise du marché». La filiale de Vivendi Universal pèse près de 23% du marché, d’où l’intérêt des investisseurs, malgré un premier semestre décevant au niveau des résultats.
    La pression à la vente s’est accentuée sur la valeur avant même l’officialisation de la cession d’une partie du capital détenue par l’Etat en juillet dernier. «Les boursicoteurs anticipaient un prix de cession compris entre 130 et 138 DH, largement inférieur au cours de cotation sur le marché», relèvent les analystes d’Attijari Intermédiation (ATI). Cette fourchette fait notamment référence à «une décote de 10 à 15% qui est généralement appliquée pour des opération de ce type chez les opérateurs télécoms», relève ATI. Entre juillet et la séance de vendredi dernier, le cours de l’opérateur a reculé de 3,06%, presque autant que la contre-performance depuis janvier qui ressortait à -3,33% en séance lundi. Il a clôturé la séance sur une contre-performance annuelle de 4,30% à 143,55 DH.
    Au départ, la cession de Maroc Telecom était considérée comme l’une des pistes pour relancer le marché. L’on se contentera d’un nouveau record, même si celui de l’année dernière était expliqué par la sortie du Trésor à l’international. Cette fois-ci, l’opérateur s’est retrouvé esseulé dans un marché où finalement l’absence d’autres catalyseurs lui a été préjudiciable. Pour l’Etat, cette annulation pourrait s’avérer un coup dur pour combler le déficit. Mais, d’un autre côté, il faut sans doute comprendre qu’il n’entend pas brader l’un de ses joyaux.
    Le désengagement progressif de l’Etat dans le capital de l’opérateur télécoms lui a rapporté 49 milliards de DH, soit 48% du montant global des recettes des privatisations à fin 2010. Le risque jusque-là était que le prix de cession subisse une décote importante suite à la pression vendeuse sur la valeur.

    F. Fa

    Retrouvez dans la même rubrique

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc